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Archive for the ‘coaching’ Category

Vous m’excuserez l’utilisation de ce vieux slogan du prolétariat, mais je trouve qu’il s’applique très bien au nouveau monde du travail en informatique … et dans bien d’autres domaines. En fait, quand la demande de main d’oeuvre est tellement plus forte que l’offre, tel que cela est déjà le cas en ce moment et continuera de l’être pour plusieurs années, les conditions sont favorables à un mouvement de collaboration entre les travailleurs pour s’entraider à trouver les meilleurs emplois…et nuire aux mauvais employeurs.

Mais la questions se pose : les informaticiens verront-ils un avantage à créer un espace Web sur lequel ils pourront se retrouver et échanger des informations diverses pour accélérer leur carrière? Ont-ils un penchant plus fort pour l’individualisme et l’interaction avec leur ordi? Verront-ils la logique des nouveaux courants de pensée comme celui expliqué dans The Wisdom of Crowds? C’est à voir.

Mais disons qu’une communauté d’informaticiens comme ITToolbox avec 1,2 million d’informaticiens membres a déjà fait la preuve qu’il est possible de regrouper des informaticiens dans un réseau social spécifique à eux. Je crois aussi que le mouvement du logiciel libre illustre bien la volonté des informaticies de se regrouper autour d’un projet commun, même bénévolement.

À mon avis, un mouvement communautaire à la Web 2.0 contiendrait des éléments comme ceux-ci et pourrait générer les bénéfices suivants :

Éléments de la communauté :

  • évaluation des employeurs au niveau des conditions de travail dans le département TI;
  • Identification des projets intéressants;
  • annonce d’ouvertures de postes avec des défis stimulants;
  • sondages sur les conditions de travail : salaires et autres;
  • conseils de coach en développement de carrière;
  • mentorat;
  • échange de conseils informatiques et de gestion;
  • blogs d’informaticiens … pour informaticiens.

Bénéfices de la communauté :

  • Conscientisation des employeurs à créer des environnements de travail positifs pour les informaticiens;
  • recherche d’emplois TI accélérée;
  • résolution de problèmes de carrière avec l’aide de pairs;
  • réseautage avec d’autres informaticiens;
  • plus grande satisfaction au travail.

Et j’en passe… Avec 150 000 informaticiens juste au Québec, je crois que cette idée n’est pas totalement farfelue.

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Dans nos sociétés postmodernes, nous sommes obsédés par la gestion. Tout devient une question de bonne gestion. Que ce soit sur le plan des gouvernements qui ne font que ça, gérer des budgets pour la santé, le travail, etc… Ou sur le plan personnel où on gère maintenant sa famille, sa santé physique et mentale et surtout sa carrière. Je n’y vois pas nécessairement quelque chose de négatif, tant que ça ne devient pas trop obsessif.

D’un point de vue professionnel, je suis d’accord pour que les travailleurs établissent un bon plan de carrière afin d’être heureux au travail, bien payé et avancer en terme de connaissances ou de défis. Et comme c’est la mode de bien gérer sa carrière, ce ne sont pas les sites Web qui manquent, ni les livres et maintenant les coachs. C’est bien, ça donne des options. À chacun de choisir sa propre démarche. Certains vont préférer l’approche autodidacte qui passe par une recherche approfondie sur le Web, d’autres vont lire quelques bouquins, on peut même se taper plusieurs vidéos sur youtube ou ailleurs et finalement il y a toujorus la possibilité de s’offrir quelques sessions de coaching. Certains coachs offrent même une première session gratuite.

En informatique, le cheminement professionnel passe toujours par quelques années de programmation pure et dure vers la fin desquelles les gens aspirent à d’autre chose comme l’analyse. Avec le temps, la gestion de projet et d’équipes entrent dans le portrait. Parfois cette route d’avancement professionnel semble inévitable. Mais ce que je remarque est que souvent elle ne correspond pas aux aspirations réelles des travailleurs. Voilà pourquoi je pense que toute bonne réflexion sur l’orientation d’une carrière, dans n’importe quel domaine, devrait inclure comme première étape de répondre à ces 5 questions :

  1. Quelles sont vos valeurs prioritaires? Si vous avez un travail qui n’est pas lié à ces valeurs, il sera bien difficile d’y être satisfait.
  2. Quelles sont vos forces? Ici il peut être plus difficile de faire preuve d’objectivité. Certains se croient très bons à jouer le rôle de leader, mais ne le sont pas vraiment. Ne pas bien répondre à cette question est une excellent façon d’accélérer votre réalisation du principe de Peter.
  3. Quelles sont vos passions? Pas toujours facile de les vivre au travail, mais on peut chercher à s’en approcher.
  4. Quels sont vos besoins face au travail? Vous prioriser les aspects financiers, interpersonnels, qualité de vie, etc… Il faut savoir ce qui compte le plus car ces besoins sont souvent contradictoires.
  5. Quels défis cherchez-vous? La réponse à cette question est très utile pour orienter votre recherche d’emploi.

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Si vous aspirez à devenir un gestionnaire stratégique et occuper des postes élevés dans la hiérarchie, vous devez déjà savoir qu’il est extrêment important de vous montrer prudents dans vos décisions quotidiennes. Inévitablement, vous allez faire des erreurs en début de cerrière de gestionnaire. Les opportunités pour prendre les mauvaises décisions ne manquent jamais pour les nouveaux gestionnaires. en voici deux qui sont fréquentes et relativement faciles à éviter:

  1. Faire des acrobaties au moment du budget. Cette erreur est classique. Le VP demande à ses gestionnaires de trouver des façons de couper les budgets. Le plus jeunes (et souvent les plus zélés) des gestionnaires en profitent pour épater leur patron en coupant trop dans leur budget. Un an plus tard, ce sont eux qui paraissent mal parce qu’ils n’ont pas livré leurs objectifs. À l’opposé, les gestionnaires plus rusés ou expérimentés ont fait des coupures moins significatives et récoltent la reconnaissance de leurs supérieurs parce qu’ils ont livré la marchandise.
  2. Tenter de corriger ou améliorer son patron. En informatique, plusieurs jeunes gestionnaires sont en position d’en apprendre à leur patron à divers niveaux étant donné le développement rapide des technologies. Si vous croyez que montrer à votre patron qu’il se trompe et le remettre dans le droit chemin peut aider votre carrière, vous vous trompez. Même s’il se montre réceptif, il n’aime sûrement pas se sentir inférieur et ne cherchera pas à vous faire progresser dans la hiérarchie. Il vous faire preuve d’un maximum de doigté…

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Tous les gestionnaires devraient rapidement aller s’abonner aux capsules de Posteritas … et les travailleurs aussi. En fait, tous ceux qui s’intéressent à l’amélioration du monde du travail pour des raisons de bohneur au boulot et de profitabilité pour les entreprises. Tous y apprendraient la relation directe entre la satisfaction des travailleurs et le succès de l’entreprise. Car il est prouvé que la satisfaction des employés engendre de la motivation et de la productivité. Malheureusement, à ce chapitre, seulement quelques entreprises se montrent visionnaires.

Les capsules sont gratuites, concises et toujours pertinentes. L’emphase est mise sur le génération Y, mais en général les conseils offerts peuvent être adaptés pour une autre génération de travailleurs.

Par exemple, dans cette capsule sur le mentorat, Stéphane Simard explique ses bénéfices importants tout en offrant des pistes de travail, comme dans chaque capsule.

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Dans un contexte de pénurie de main d’oeuvre, il est fort à parier que l’excédent de demande versus l’offre réduite de candidats disponibles va faire en sorte qu’il y aura de moins en moins de travailleurs qui accepteront d’endurer un emploi dans lequel ils sont malheureux ou trop stressés. Bien entendu, il y aura toujours des domaines d’expertise dans lesquels ce genre de réflexion demeurera une utopie, mais dans nombreux secteurs plus spécialisés où il y aura un mouvement important vers la retraite, on pourrait se retrouver avec des employés qui se permettront le « luxe » du bonheur…

Voilà pourquoi je pense que des services de coaching et d’accompagnement tel que celui offert par Diane Arseneau et Marie-Claude Lapalme, coachs de carrière et de management, vont sans aucun doute connaître beaucoup de succès. Cela fait partie de la démarche d' »empowerment » que les travailleurs ont déjà commencée à expérimenter. La demande pour ce type de services prendra la forme d’une gestion plus active de la carrière individuelle (« one on one »), d’ateliers de groupes, problament d’e-learning ou encore simplement de sessions d’information offertes par les employeurs qui cherchent à prendre leurs responsabilités sociales.

Comme le démontre très clairement ce graphique, le calcul est simple : les temps libres ne représentent que 8% de la semaine, Dans ce cas, un travail sain devient critique pour s’assurer que ce 8% de liberté est maximisé et non pas ruiné par une frustration professionnelle intense. Une personne qui arrive aux moments de loisirs dans un état physique ou mental lamentable causé par un stress trop élevé et une quantité de travail insurmontable va ultimement commencer à regarder toutes les opportunités de carrière qui s’offrent à elle et éventuellement quitter son emploi pour aller là ou le gazon est plus vert. Cette situation sera intéressante à suivre…

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