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Archive for the ‘économie’ Category

Allez-y, chers informaticiens entrepreneurs, foncez et exprimez vos talents de gestionnaires. Voici 12 exemples à suivre dont les salaires annuels ont de quoi vous faire rêver. Certains semblent presqu’indécents, mais ils sûrement largement mérités, non? La liste a été compilée par le Journal du net. Malheureusement, la liste s’arrête aux 12 premiers, d’où l’absence de mon nom. Patience…

Voici le top 12 et leur salaire annuel :

  1. Larry Ellison, Oracle : 193 millions
  2. Nabeel Gareeb, MEMC Electronics Materials : 80 millions
  3. John Chambers, Cisco Systems : 55 millions
  4. Mark Hurd, Hewlett Packard : 28 millions
  5. Jen-Hsun Huang, Nvidia : 25 millions
  6. Samuel Palmisano, IBM : 24 millions
  7. Wendell Weeks, Corning : 23 millions
  8. Joseph Tucci, EMC : 20 millions
  9. William Sullivan, Agilent Technologies : 17 millions
  10. Paul Otellini, Intel : 16 millions
  11. Steve Jobs, Apple : 15 millions
  12. Jonathan Schwartz, Sun Microsystems : 14 millions

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On entend beaucoup parler des travailleurs de la génération Y et de leur difficile entrée dans le monde du travail, normalement pas avec des termes très positifs. On dirait que les entreprises ont de la difficulté à gérer leurs attentes professionnelles et que de leur côté les jeunes travailleurs ne sont pas toujours prêts à se conformer aux règles établies avant l’ère du Web 2.0. Ayant grandi avec l’ordinateur et étant des pros du networking, ils acceptent mal tout ce qui dans les entreprise ferme les portes de la collaboration et de la participation de tous.

Dans un récent dossier de PC World on peut lire une brève description de 10 jeunes « whiz kids » nord-américains qui n’ont pas attendu que le monde du travail ne leur devienne confortable pour entreprendre des carrières d’entrepreneur très impressionnantes … et lucratives. On dirait même que cette génération soir pré-disposée à fait preuve d’un entreprenariat excessivement dynamique, totalement adapté à la wikinomie. Personellement, je trouve cette réalité très stimulante pour les jeunes informaticiens qui devraient peut-être tenter leur chance et réaliser leurs rêves en affaires au lieu d’aller se trouver un emploi dans lequel ils seront malheureux. Bien entendu, tout est question de personnalité. Voici les 10 « phénomène » qui vont peut-être vous inspirer:

  1. Ben Casnocha, 19 ans
  2. Andrew Sutherland, 18 ans
  3. Matt Wegrzyn, 19 ans
  4. George Hotz, 18 ans
  5. Catherine Cook, 18 ans

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Ce n’est qu’un « feeling », mais les résultats de cette enquête salariale des informaticiens au québec me semblent nettement inférieurs au marché actuel de l’emploi. C’est normal, me direz-vous, l’enquête a été menée en 2006. D’accord, mais dans ce cas, vous conviendrez que les informaticiens ont bénéficié d’une très bonne croissance en terme de salaire dans les 24 derniers mois. Et comme la pénurie de main d’oeuvre va continuer de sévir, les salaires vont continuer d’augmenter. À vous de comparer votre salaire avec ce qu’il y a dans le tableau au bas de l’article et décider si vous devriez changer d’emploi.

Voici quelques faits saillants qui retiennent mon attention :

  • Il y a des fluctuations importantes des salaires selon les postes et les régions, les analystes-programmeurs de Québec étant beaucoup moins bien payés que ceux de Montréal. Les salaires dans la fonction publique sont-ils si bas?
  • Le salaire peut varier beaucoup pour un même poste selon l’industrie dans laquelle oeuvre l’employeur;
  • En informatique, la grosseur de l’employeur ne procure pas nécessairement un meilleur salaire, c’est souvent le contraire qui se passe.

Voici le tableau de la médiane des salaires des principaux postes en informatique au Québec :

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Je ne suis pas un expert du monde informatique en France, loin de là. Mais j’ai tout de même été surpris par cet article qui dépeint un paysage du monde du travail français bien différent de la situation québécoise. Il semble en effet que le contexte excessivement favorable aux informaticiens québécois ne soit pas présent en France pour des raisons expliquées dans l’article. Le résultat est un taux de chômage relativement élevé pour les informaticiens français alors qu’au Québec il est très difficile de ne pas trouver de travail par les temps qui courent.

Un point qui m’a paru encore plus intéressant dans l’article est que les informaticiens français « séniors » sont plus frappés que les autres par le chômage. Ceci me porte à croire que des spécialistes en informatiques ayant des qualités en gestion pourraient certainement traverser l’Atlantique et venir travailler au québec où leur expérience et leurs connaissances seraient sûrement accueuillies à bras ouverts. Pour le Québec, une telle immigration me semble idéale dans la mesure où le travail est déjà presque garanti et que ça vient combler un besoin de main d’oeuvre qui aura de graves conséquences économiques si rien n’est fait.

Mais je ne suis pas un spécialiste de l’immigration et je ne connais pas toutes les formalités. Dès que j’ai un peu de temps, je plonge dans l’exploration de ce sujet. Et je ne sais pas non plus si les Français sont ouverts à venir vivre ici, surtout après l’hiver record que nous venons de connaître…qui pourrait probablement refriodir les ardeurs que certaines personnes!

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Quand on écoute les propriétaires d’entreprises TI au Québec se plaindre et demander de l’aide du gouvernement pour mieux développer leur « business », on a tendance à se dire : « Encore des entrepreneurs qui tentent de tirer la couverte de leur côté ». Mais quand on y regarde de plus près, la réalité semble appuyer les affirmations des entreprises TI quant au fait que le Québec prend du retard alors que l’industrie est florissante partout ailleurs.

Sans être un expert en la matière, il est assez évident que le problème de la main d’oeuvre est assez grave. Les coûts de recrutement vont mettrent les pme informatiques en péril durant les prochaines années. Pas seulement le recrutement, la rétention aussi … puis le taux de roulement car les informaticiens ne vont sûrement pas s’empêcher de « se vendre » aux plus offrants et butiner d’un employeur à l’autre.

De plus, ce qui me semble presqu’aussi important, les pme informatiques ne sont pas toujours bien gérer en terme de développement des affaires. On s’entend que des informaticiens devenus entrepreneurs ne se transforment pas souvent en vendeurs et gestionnaires efficaces. La mise en marché de leurs services laissent pratiquement toujours à désirer. Et on ne parle même pas de savoir comment s’exporter. Sans une aide concrète de l’état à ce niveau, de très belles entreprises vont continuer de vivoter alors qu’elles devraient être en pleine croissance.

Je vous invite à lire cet article de Direction Informatique qui porte sur le sujet de l’épanouissement des TI au Québec. Ce qui retient mon attention dans cet article est que :

« …pendant que le nombre d’emplois en TI augmentait de 9 % au Québec entre 1998 et 2006, il a connu un bond de 60 % en Ontario et de plus de 50 % en Colombie-Britannique. Selon les chiffres publiés par Statistique Canada et cités dans le rapport Gagné, la part québécoise des emplois au sein de l’ensemble canadien a diminué considérablement au cours de cette période, passant de 30,3 % à 22,2 %. »

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Comme le soulignent ces deux articles publiés dans le devoir (ici et ), la pénurie de main d’oeuvre va aussi avoir des impacts négatifs qu’il ne faut pas négliger. C’est sûr que pour les travailleurs spécialisés qui vont être extrêmement en demande, la situation sera exclusivement positive. Mais d’autres travailleurs vont en souffrir :

  • Les employeurs de PME ont déjà de la difficulté à recruter. À long terme, les pme devront se montrer très créatives pour concurrencer les employeurs majeurs moins flexibles mais tellement plus riches. Les dirigeants de pme seront-ils assez innovateurs?
  • Les multinationales voudront-elles venir s’établir dans une économie dans laquelle il est quasi-impossible de recruter? J’en doute. En plus des crédits d’impôts, les multinationales vont bientôt exiger des garanties de main d’oeuvre.
  • Les jeunes informaticiens voudront-ils se lancer en affaires? Ça aussi j’en doute. Pourquoi se donner tant de troubles et prendre des risques quand les employeurs vont s’arracher les bons informaticiens? Malheureusement, notre économie carbure aux pme…

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James Knight, président de l’Association des collèges communautaires du Canada, y est allé dernièrement d’une sortie sur un ton alarmiste concernant les impacts économiques de la pénurie de main d’oeuvre spécialisées au Canada :

« La pénurie de main-d’oeuvre qualifiée au Canada causera une panne économique à moins qu’on ne s’y attaque directement. Contrairement au déficit financier qui a été effacé des comptes du pays dans les années 1990, ce déficit est largement caché, mais il aura des effets tout aussi dévastateurs pour l’économie de notre pays. »

Comme M. Knight le positionne bien, la résolution de cette problématique passe certainement par l’amélioration des capacités des établissement d’enseignement à offrir une bonne formation et un milieu d’apprentissage stimulant. Que font les gouvernements à ce niveau? Si le gouvernement « dort sur la switch », les grands employeurs du pays devraient peut-être se montrer plus proactifs…

La semaine dernière, Robert Half Management, un firme de placement spécialisée en personnel dans le domaine des finances, a publié les résultats d’un sondage dans lequel on constate que trouver du personnel compétent est devenu de loin la principale préoccupation des recruteurs. L’importance de cette préoccupation a plus que doublé depuis 2003 :

                                         2008      2003

Trouver du personnel compétent...........  43 %      22 %

Concurrence..............................  18 %      16 %

Répondre aux exigences de la clientèle...  17 %      16 %

Réglementation gouvernementale...........  10 %      14 %

Ventes ou financement adéquats...........   3 %      23 %

Aucune de ces réponses/autres............   2 %       1 %

Ne sait pas/sans réponse.................   7 %       8 %

                                        -----     -----

                                         100 %     100 %

Comme on le voit clairement sur ce graphique, les départ croissants à la retraite et l’arrivée déficiante de la nouvelle main d’oeuvre est un problème facilement calculable. Les conséquences économiques sont aussi faciles à évaluer. Pour les travailleurs spécialisés par contre, ça risque de créer un contexte très profitable.

La question qu’on est en droit de se poser est : « Que font les gouvernements » pour combler ce déficit? Je n’ai pas trouvé d’énoncés de politiques vigoureuses pour s’attaquer à ce problème. Que ce soit pour encourager l’éducation, conserver les baby boomers dans le monde du travail, innover dans le domaine de l’immigration ou simplement améliorer notre productivité, je ne vois rien de clairement structuré à l’horizon.

Je suis par contre tombé sur un merveilleux programme fédéral pour encourager les jeunes à aller travailler à l’étranger, ce qui m’a semblé un peu contradictoire. Du côté provincial, ce programme pour le retour des jeunes en région me paraît très positif d’un point de vue social, mais ça ne fera rien pour aider les grandes entreprises des métropoles qui auront besoin du maximum d’employés qualifiés.

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