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Archive for the ‘générations au travail’ Category

C’est dans ma nature, je m’en excuse, de me méfier des entreprises informatiques qui annoncent la réalité de nouvelles tendances organisationnelles avant qu’elles ne deviennent réalité. Vous en connaissez tous des exemples tels que le CRM qui a été tellement poussé par les Siebel de ce monde alors que dans les faits très peu d’entreprises ont aujourd’hui un vrai Customer Relationship Management en place.

Dans tous ces exemples, ce ne sont pas les technologies qui manquent à l’appel. Au contraire, elles sont là et prêtes à être implantées. C’est plutôt l’incapacité des entreprises à prendre ces technologies et les intégrer dans leurs processus d’affaires qui explique les nombreux échecs dont nous entendons parler. Changer les façons de faire des travailluer représente aussi un défi de taille. Dans le cas du concept de l’entreprise 2.0, je crois que nous allons assiter à la même chose : beaucoup de bruit, pas beaucoup de réalisations étant donné de nombreux défis.

J’ai trouvé quelques vidéoclips pour ceux qui s’intéressent à la question. Les deux premiers pour introduire la notion de l’entreprise 2.0. Ensuite, un court vidéo qui présente la réponse de quelques CIO à la question : Entreprise 2.0 : mythe ou réalité?

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J’ai effleuré ici le sujet de l’intégration quelque fois difficile des travailleurs de la génération Y dans les entreprises étant donné leur comportement très ouverts en temre de social networking durant les heures de bureau et le téléchargement de diverses applications sur l’ordinateur de leur employeur. Il est clair que le défi est de taille pour les travailleurs déjà en place qui se sentent sûrement un peu bousculés par les jeunes Y. Le choc des générations est inévitable.

Mais les entreprises ont-elles vraiment le choix de ne pas se sensibiliser aux travailleurs de la génération Y et tenter de les intégrer positivement? Dans certaines industries, comme l’informatique, la réponse à cette question ne fait aucun doute. Je dirais même que les entreprises qui vont faire preuve de vision vont se démarquer et profiter des nombreux éléments positifs de cette nouvelle génération d’employés. Car il y en a plusieurs, des éléments positifs.

J’aime bien la présentation qui suit car elle décrit clairement comment un jeune travailleur qui a grandi avec les ordinateurs et maintenant les réseaux sociaux fonctionne dans son emploi et sa vie personnelle. Je n’irais pas jusqu’à croire que de tels environnements de travail sont fréquents, mais celui-ci fait un peu rêver…

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Normalement, ce qu’on entend est que le nombre d’inscriptions dans les programmes d’enseignement informatique des cégeps et universités au Québec sont beaucoup trop bas pour que tous les futurs retraités des prochaines années soient remplacés. Et cela ne prend pas en considération le fait que plus d’informaticiens seront nécessaires dans un monde du travail obsédé par l’accroissement de la productivité qui devrait, de près ou de loin, impliquer l’informatique. D’où la prémisse de réflexion de ce blog : il y a déjà une pénurie de main d’oeuvre en informatique et elle ne peut que devenir encore plus importante.

Dans cet article d’IT World Canada, on trouve les arguments alarmistes habituels : “What we’re seeing is enrollment dropping dramatically year after year, and in fact, we have some Canadian institutions that have room for 300 or 400 students for their first year intake.” Il semblerait ici que le problème soit causé par une mauvaise image de l’industrie informatique propagée par les médias qui s’intéresse surtout aux histoires de mises à pied d’informaticiens. Pour que les jeunes se lancent en informatique, il faut faire du marketing efficace de la profession.

Cet article de Direction Informatique est nettement plus encourageant pour les employeurs puisqu’on y annonce une augmentation des admissions dans les programmes informatique en 2007 et 2008 : « 776 demandes d’adhésion au programme Technique d’intégration du multimédia dans les cégeps de ces deux régions auraient été soumises en 2007, contre 622 demandes en 2006, soit une hausse de 25 %. »

Dans l’ensemble des informations traitant cette importante question, le défi de communiquer aux jeunes une image positive de l’informatique revient toujours. Quand on pense que plus de 21000 emplois devront être comblés d’ici 2010, cela ne devrait-il pas suffire à convaincre les jeunes que les emplois sont presque garantis s’ils obtiennent un dîplome? Il semble que non. En fait, je crois que c’est le type d’emplois qui seront disponibles qui n’est pas très clair pour les jeunes qui cherchent des motivations à devenir informaticien. Un autre aspect qui devrait être mieux communiqué est sûrement l’avancement rapide qui sera possible en informatique. donc, plus de revenus et de salaires pour ceux qui se placeront bien les pieds…

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Un des défis de l’intégration de la génération Y dans le monde du travail est sûrement sa relation avec l’ordinateur et son utilisation maximisée des réseaux sociaux. Mon attention a été attirée sur ce sujet par la lecture d’articles qui énoncent un problème de sécurité lié au téléchargement de diverses applications ou logiciels sur les ordinateurs de l’entreprise par les travailleurs de la génération Y. Celui-ci en est un bon exemple.

Les administrateurs de systèmes informatiques ne semblent pas vraiment apprécier la chose étant donné les risques pour la sécurité des données de l’entreprise, d’autant plus que c’est contre les politiques des entreprises. Mais une attitude très rigide des employeurs à ce niveau serait une preuve de non-compréhension de la relation intime des Y avec l’ordi, il n’y a pas vraiment de séparation entre le travail et la vie privée, tout inclut l’utilisation des ordinateurs.

L’autre comportement nouveau amené par la génération Y est son utilisation constante des applications de Web 2.0. S’impliquer dans les réseaux sociaux n’est pas une chose qui s’arrête de 9 à 5. Les jeunes vont donc souvent voir ce qui se passe sur Facebook, MySpace et autres sites très utilisés. Encore là, les entreprises se questionnent sur la ligne de direction à prendre. La question qu’il faut se poser est : est-ce que les Y sont moins efficaces au travail?

Voici quelques statistiques intéressantes :

  • 75% des Y accèdent des sites Web de mail au travail contre 54% des autres travailleurs;
  • 66% des Y visitent Facebook ou MySpace contre 13% des autres travailleurs;
  • 75% des Y ont téléchargé quelque chose sur l’ordi de l’entreprise contre 25% des autres travailleurs.

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Tous les gestionnaires devraient rapidement aller s’abonner aux capsules de Posteritas … et les travailleurs aussi. En fait, tous ceux qui s’intéressent à l’amélioration du monde du travail pour des raisons de bohneur au boulot et de profitabilité pour les entreprises. Tous y apprendraient la relation directe entre la satisfaction des travailleurs et le succès de l’entreprise. Car il est prouvé que la satisfaction des employés engendre de la motivation et de la productivité. Malheureusement, à ce chapitre, seulement quelques entreprises se montrent visionnaires.

Les capsules sont gratuites, concises et toujours pertinentes. L’emphase est mise sur le génération Y, mais en général les conseils offerts peuvent être adaptés pour une autre génération de travailleurs.

Par exemple, dans cette capsule sur le mentorat, Stéphane Simard explique ses bénéfices importants tout en offrant des pistes de travail, comme dans chaque capsule.

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On entend beaucoup parler des entreprises qui s’inquiètent de perdre beaucoup de “savoir faire” avec les Baby Boomers qui vont bientôt prendre leur retraite. C’est en partie vrai. Mais d’un autre côté, on entend également parler de ces mêmes Baby Boomers qui veulent rester actifs dans le monde du travail parce qu’ils ne sont pas prêts à complétement arrêter ou parce qu’ils se rendent compte que leur planification financière n’a pas été adéquate. De plus, les entreprises doivent penser à des plans de rétention des employés plus âgés afin de contrer la pénurie de main d’oeuvre. En informatique, cette problématique est particulièrement importante.

Si vous êtes un de ces Baby Boomers qui approchent de la retraite mais qui désirent conserver une bonne place dans le marché de l’emploi, voici quelques conseils que je traduis d’un article écrit par un spécialiste américain :

  1. Positionnez-vous comme un agent de changement, non comme un résistant au changement. En fait, comme “vétéran”, votre rôle peut être crucial dans la mise en place de nouvelles façons de faire car ces dernières ne peuvent s’implanter sans une bonne connaissance du passé de l’entreprise. Vous détenez un savoir, une mémoire des règles d’affaires de l’entreprise, profitez-en pour jouer un rôle actif dans la transition vers de nouvelles façons de faire et contrer ainsi la perception occasionnelle de vos collègues qui pensent que vous nuisez à l’avancement simplement à cause de votre âge.
  2. Allez chercher de la formation technique. Il ne faut surtout pas donner l’impression que la nouvelle technologie vous fait peur et que vous avez perdu toute motivation à l’apprentissage de nouvelles choses. En informatique, cela vous relèguerait au rang des hommes des cavernes.
  3. Si vous sentez que votre carrière stagne là où vous êtes, allez tâter le terrain du côté des recruteurs professionnels qui pourront vous donner l’heure juste sur votre “valeur marchande”. Vous pourriez être surpris par la demande pour des employés expérimentés et fiables comme vous.
  4. Faites valoir votre autonomie. Les nouveaux employés demandent beaucoup d’attention de la part de leur patron, pas vous. C’est tout à votre avantage. Vous pouvez même aller plus loin en vous imposant comme un coach hors pair.
  5. Dressez un plan de ce que vous désirez accomplir avant votre retraite et parlez-en à votre patron. Ce dernier pourrait vous aidez à accomplir vos objectifs s’ils cadrent avec les besoins de l’entreprise.
  6. Évidemment, évitez tout comportement négatif comme la paresse, le mauvais esprit d’équipe ou le manque de rigueur.

Pour les mêmes raisons que les jeunes professionnels vont profiter d’un contexte favorable dans les prochaines années pour acquérir des postes intéressants dans les entreprises, les Baby Boomers peuvent tirer parti de la situation pour vivre de belles années de travail avant de prendre leur retraite. Vous n’avez qu’à bien jouer vos cartes…

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Ça fait longtemps qu’on nous annonce un exode majeur des Baby Boomers dans le monde du travail, phénomène attendu avec impatience par les membres des générations X et Y qui pourront ainsi occuper des postes décisionnels et profiter d’une demande croissante pour leur expertise. Ça fait tellement longtemps que j’entends ça que je me demande si c’est déjà passé, est-ce que j’ai manqué le bateau?

Dans un vieil article de 2005 (!), Le Devoir offrait une description de la situation à venir. On y lisait que c’est en 2011 que le ratio « retraites vs entrées sur le marché du travail » va commencer à être négatif, et ce pour une période d’environ 15 ans. Encore 3 ans, soyez patients les jeunes.

Dernièrement, Jobboom a annoncé qu’au « cours de l’année 2007, le taux de chômage dans l’ensemble de la province a glissé sous la barre des 7 %, une première en 30 ans. Selon Emploi-Québec, 685 800 postes seront à pourvoir d’ici à 2011. Parmi eux, plus de la moitié seront attribuables aux départs à la retraite, soit 440 000. » Mais on lisait aussi dans Lesaffaires.com il y a quelques semaines que selon une étude de la CIBC, les Baby Boomers ne sont vraiment pas pressés de quitter le marché de l’emploi.

Et c’est normal quand on y pense un peu. La situation n’est jamais aussi simple que les chiffres la présentent et plusieurs phénomènes viennent troubler les prédictions statistiques. Par exemple :

  • les actions de Nortel et autres « valeurs sûres » pour les fonds de pension qui ont planté et qui ont modifié la planification financière de plusieurs (ou encore plus triste un certain M. Lacroix et son Norbourg crapuleux) en faisant disparaître des économies accumulées pour la retraite;
  • une espérance de vie en hausse qui oblige d’amasser plus d’argent pour se donner le niveau de vie assez élevé durant une longue période;
  • des employeurs qui s’accrochent aux Baby Boomers et leur offrent de belles conditions pour continuer, par peur de perdre trop d’expertise et de mémoire corporative en même temps;
  • ou tout simplement des futurs retraités qui se trouvent encore assez en forme pour continuer, même si ce n’est qu’ temps partiel et dans le but de se valoriser un peu`par une vie professionnelle active.

Je crois que la pénurie de main d’oeuvre sera réelle, mais moins apocalyptique qu’annoncée et pas seulement causée par les retraites. En informatique, des quantités impressionantes de systèmes roulent encore avec des langages que seuls les plus âgés des informaticiens connaissent. Cela devrait leur assurer une demande constante et les motiver à poursuivre leur carrière.

Bien sûr, nous les jeunes, nous serons en grande demande et nous pourrons probablement pouvoir nous remplir les poches. Mais déjà certaines entreprises plus prévoyantes ont des mécanismes pour se préparer. Aussi, même si nous sous-performons à ce niveau, l’informatisation et l’automatisation permet des économies importantes en ressources humaines. Ceux qui sont impliqués dans le domaine informatique savent qu’il y a encore un potentiel énorme à ce niveau. Et il y a finalement l’immigration et l’impartition à l’étranger qui peuvent combler certains manques.

Mais à mon avis, le plus intéressant phénomène à observer sera la modification de l’environnement de travail. Les générations X et Y chialent tellement en ce moment qu’il est impossible qu’elles ne profitent pas de l’occasion pour tout changer. À moins qu’encore une fois les chialeux ne se révèlent incapables d’imaginer mieux … ou de vraiment faire des changements…

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