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Archive for the ‘relations interpersonnelles’ Category

Je ne sais pas comment Vincent Abry s’y prend pour dénicher de tels faits insolites. Dans cet article, il m’a fait découvrir quelque chose que j’ai encore de la difficulté à croire : des combats ultimes organisés pour les informaticiens. Bien entendu, il s’agit d’un phénomène américain qui, j’ose l’espérer, ne traversera pas leurs frontières. Une fois de plus, les USA me surprennent par leur capacité à inventer des façons d’exprimer de la violence. Vraiment hallucinant.

Le pire dans tout ça est que l’idée d’offrir des options de défoulement aux informaticiens n’est vraiment pas mauvaise. Face à un écran toute la journée ou des clients internes qui demandent la lune en moins de 3 jours, il est parfois absolument nécessaire de trouver une façon de « faire sortir le méchant ». Je suis convaincu que plusieurs entreprises trouvent de meilleures façons d’aider les informaticiens à retrouver leur calme et mieux performer au travail…

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Si vous aspirez à devenir un gestionnaire stratégique et occuper des postes élevés dans la hiérarchie, vous devez déjà savoir qu’il est extrêment important de vous montrer prudents dans vos décisions quotidiennes. Inévitablement, vous allez faire des erreurs en début de cerrière de gestionnaire. Les opportunités pour prendre les mauvaises décisions ne manquent jamais pour les nouveaux gestionnaires. en voici deux qui sont fréquentes et relativement faciles à éviter:

  1. Faire des acrobaties au moment du budget. Cette erreur est classique. Le VP demande à ses gestionnaires de trouver des façons de couper les budgets. Le plus jeunes (et souvent les plus zélés) des gestionnaires en profitent pour épater leur patron en coupant trop dans leur budget. Un an plus tard, ce sont eux qui paraissent mal parce qu’ils n’ont pas livré leurs objectifs. À l’opposé, les gestionnaires plus rusés ou expérimentés ont fait des coupures moins significatives et récoltent la reconnaissance de leurs supérieurs parce qu’ils ont livré la marchandise.
  2. Tenter de corriger ou améliorer son patron. En informatique, plusieurs jeunes gestionnaires sont en position d’en apprendre à leur patron à divers niveaux étant donné le développement rapide des technologies. Si vous croyez que montrer à votre patron qu’il se trompe et le remettre dans le droit chemin peut aider votre carrière, vous vous trompez. Même s’il se montre réceptif, il n’aime sûrement pas se sentir inférieur et ne cherchera pas à vous faire progresser dans la hiérarchie. Il vous faire preuve d’un maximum de doigté…

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Tout le monde le sait, l’informatique est un domaine essentiellement masculin. Alors, quand je suis tombé sur cet article présentant la problématique de l’homophobie dans le milieu du travail français qui est qualifiée d’omniprésente, je me suis questionné sur l’informatique. Car sans vouloir généraliser, l’homophobie est sûrement plus répandue chez les hommes que chez les femmes. Et toujours sans généraliser, un domaine professionnel majoritairement masculin, plutôt intellectuel, devrait contenir sa part d’homosexuels.

Le Québec est considéré à bien des égards comme une société très libérale. J’ai souvent entendu des gens d’un peu partout affirmer que nous sommes très avancés dans le domaine des droits de la femmes, de l’intégration des immigration et de l’acceptation des différentes orientations sexuelles. Tant mieux. Mais cela ne m’a pas empêché d’être une fois témoin d’homophobie, rien d’agressif, mais tout de même une incapacité d’un collègue à accepter le choix d’un autre collègue pour des raisons religieuses. L’homophobie, affichée ou semi-cachée, n’est pas une légende.

Une chose est claire, les entreprises doivent prendre action et se doter d’une politique écrite qui condamne clairement l’homophobie et qui prévoit des sanctions tout en se montrant vigilantes et aptes à répondre aux plaintes des victimes. Je vous présente les faits saillants de l’étude menée en France auprès de 1 400 homosexuels :

  • 66 % des répondants à l’enquête n’ont plutôt pas dévoilé leur orientation sexuelle au cours de leur carrière et 17 % n’en ont jamais parlé ni n’ont rien laissé transparaître à qui que ce soit dans l’entreprise;
  • rester discret sur sa vie privée peut donner l’impression d’une personne froide, distante, secrète ou à la marge, ce qui pourra avoir un impact négatif sur le travail en équipe, sa carrière et l’évaluation de ses compétences;
  • ce sont ainsi 40 % des répondants qui ont été la cible de telles remarques une fois au moins dans leur entreprise actuelle sur leur tenue vestimentaire, 32 % sur leur coiffure ou accessoires, 26 % sur leurs gestes et attitudes corporelles et 18 % sur leur voix;
  • 58 % des répondants ont dû faire face à des questions relevant de leur orientation sexuelle, ceci dans leur entreprise actuelle. Des « stratégies d’intrusion » également à l’œuvre lors des contacts avec des clients, usagers ou fournisseurs (36 %) ou lors d’entretiens d’évaluation des performances (25 %);
  • 88 % des répondants ont au moins une fois ressenti ou été victimes ou témoins d’homophobie;
  • ils sont 85 % à avoir au moins une fois ressenti une homophobie implicite : indifférence, rejet, rumeur, dénigrement, harcèlement sans mentionner explicitement l’orientation sexuelle… 40 % ont été au moins une fois victimes, qu’il s’agisse de blagues, d’insultes, de dégradation, de violence physique, de menaces d’outing ou de chantage au licenciement mentionnant explicitement l’orientation sexuelle. Et 56 % ont été témoins d’homophobie, venant principalement des collègues;

Pour les homosexuels, la question d’afficher ou non leur orientation sexuelle se pose de façon très pertinente car il semble indéniable pour eux que les impacts sur leur carrière peuvent être directs. En terminant, comme nous sommes en pleines séries éliminatoires de Hockey au Québec, je n’ai pas pu ne pas vous offrir cette image d’une campagne de sensibilisation :

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On parle souvent des lacunes des informaticiens au niveau des qualités interpersonnelles. À mon avis, les informaticiens qui détiennent de telles qualités ont un avenir très prometteur car le rapprochement TI et « business » continue de se faire dans les entreprises. Si vous êtes nuls à bâtir de bonnes relations de travail, à jouer un peu la politique, vous allez manquer le bateau et ne prendrez jamais le rôle stratégique que les entreprises vraiment visionnaires aimeraient voir les informaticiens prendre. Dans les faits, ce ne sera pas le meilleur informaticien qui va se hisser au sommet de la hiérarchie, ce sera le plus habile socialement. Donc, chers informaticiens, polissez vos « soft skills »!

Dans cette optique, je vous suggère la lecture du commentaire de Patrice Guy-Martin dans Direction Informatique dans lequel le rapprochement TI-business est bien expliqué. Si vous souhaitez approfondir votre réflexion, j’ai également trouvé cet article publié par IBM très intéressant : Le nouveau chef de l’information : acteur du changement et leader d’entreprise.

IBM a publié cet article suite à une série d’études de marché qui ont porté, entre autres, sur le rôle que devrait jouer le CIO dans l’entreprise d’aujourd’hui. On y découvre que seulement 16% des CI questionnés pensent que leur entreprise tire pleinement profit de leur potentiel. Voici les principaux obstacles mentionnés (cliquer sur l’image pour l’aggrandir) :

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Si vous faites partie d’une entreprise qui tarde à comprendre l’impact positif et stratégique que les TI peuvent avoir, voici quelques pistes de solutions à explorer. J’ajouterais à cette liste que les responsables TI pourraient sûrement s’améliorer au niveau de leur compétence à se « vendre » à l’interne en mesurer les impacts positifs de leurs actions et les communiquer adéquatement…

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Tous les gestionnaires devraient rapidement aller s’abonner aux capsules de Posteritas … et les travailleurs aussi. En fait, tous ceux qui s’intéressent à l’amélioration du monde du travail pour des raisons de bohneur au boulot et de profitabilité pour les entreprises. Tous y apprendraient la relation directe entre la satisfaction des travailleurs et le succès de l’entreprise. Car il est prouvé que la satisfaction des employés engendre de la motivation et de la productivité. Malheureusement, à ce chapitre, seulement quelques entreprises se montrent visionnaires.

Les capsules sont gratuites, concises et toujours pertinentes. L’emphase est mise sur le génération Y, mais en général les conseils offerts peuvent être adaptés pour une autre génération de travailleurs.

Par exemple, dans cette capsule sur le mentorat, Stéphane Simard explique ses bénéfices importants tout en offrant des pistes de travail, comme dans chaque capsule.

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Les statistiques concernant les cas d’intimidation, de manipulation et d’harcèlement psychologique sont pratiquement impossible à mesurer. Ces comportements sont relativement difficiles à définir très précisément, mais aussi les victimes ne sont pas toujours en mesure de prendre action, d’où la défi de compiler des statistiques. Mais une chose demeure évidente, trop de travailleurs sont victimes de tels comportements et beacoup trop d’entre eux vivent leur malheur dans l’isolement.

Dans tous les cas, les conséquences psychologiques sont graves pour les individus, surtout à long terme, et les employeurs en subissent aussi les conséquences économiques. Voilà pourquoi je crois que c’est la responsabilité des entreprises de bien gérer leurs ressources humaines et d’identifier les travailleurs coupables de comportements préjudiciables envers leurs collègues. Des actions doivent être prises rapidement. Dans un contexte de pénurie de main d’oeuvre, les employeurs majeurs n’auront pas le choix de se confirmer « harcèlement free ». Quant aux petits employeurs, reste à voir si ce ne sont pas les patrons eux-mêmes qui sont dans le tort…

Je ne crois pas que le monde l’informatique ait une quelconque spécifité au niveau des relations interpersonnelles dommageables. Sinon que c’est un domaine dans les entreprises où les projets sont souvent en retard et dépassent les budgets. Ceci peut faire en sorte que des accusations sont portées pour identifier les coupables causant les retards. Les jeux politiques sont importants et la pression constante. De plus, soulignons que ce domaine professionnel est composé à 85% d’hommes.

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Intimidation :

Dans cet article, on présente les résultats d’une étude canadienne très sérieuse qui affirme que l’intimidation serait encore plus dommageable que le harcèlement sexuel. Quoique surprenants, ces résultats ne font que supporter la nécessité pour les employeurs de mieux contrôler ce genre de situations.

Manipulation :

La manipulation est omniprésente dans le monde du travail. Pour certains, c’en est presqu’un jeu auquel ils excellent pour arriver à leurs fins professionnelles. Il existe plusieurs formes de manipulation et de styles de manipulateurs. Cet article peut vous être utile pour déterminer si vous êtes victime de manipulation.
Harcèlement psychologique :

Je le répète, à mon avis les employeurs doivent tout faire pour établir des politiques de prévention et de résolution des cas d’harcèlement psychologique (et sexuel aussi, bien entendu). Tout travailleur victime d’harcèlement devrait facilement identifier les ressources qui sont à sa disposition pour prendre action. Et surtout, les victimes d’harcèlement devraient se sentir supportées dans le processus de résolution du problème. Cet article explique les responsabilités des entreprises québécoises en la matière.

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Quand on parle de pénurie de main d’oeuvre en informatique, on ne parle pas seulement de chiffres. Juste au québec, on dit qu’il manquera approximativement 15 000 informaticiens pour combler les postes vacants en 2011, mais là n’est pas la seule problématique. Car une question peut-être encore plus importante doit se poser : les informaticiens ont-ils les qualités interpersonnelles pour remplir le mandat stratégique que les entreprises sont prêtes à leur donner?

En effet, depuis quelques années, les TI s’approchent de plus en plus du côté business des entreprises et ne sont plus seulement considérées comme des exécutants qui n’ont qu’à faire ce qu’on leur demande. L’apport stratégique des TI est reconnu plus globalement maintenant vu que tout, ou presque, les concerne quand il s’agit de rendre une entreprise plus performante, donc plus compétitive.

Le problème, on pourrait dire plus positivement le défi, est qu’en plus de manquer de travailleurs en informatique pour prendre un tel rôle plus stratégique, les qualités dans le domaine des « softskills » manquent énormément aux informaticiens. De plus, les Baby Boomers qui ont davantage développé ces qualités vont bientôt prendre leur retraite. Il faudra envisager de la formation et les informaticiens « allumés » devraient déjà commencer à raffiner leurs qualités interpersonnelles pour saisir cette opportunité en or qui s’offrent à eux.

Pour mieux vous informer, voici un article paru sur le blog de Direction Informatique et un lien vers ce document d’IBM qui explique Le nouveau chef de l’information : acteur du changement et leader d’entreprise. Aussi, si vous êtes plus visuels, deux graphiques qui en disent long sur les lacunes des informaticiens :

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