Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘statistiques travail’ Category

Allez-y, chers informaticiens entrepreneurs, foncez et exprimez vos talents de gestionnaires. Voici 12 exemples à suivre dont les salaires annuels ont de quoi vous faire rêver. Certains semblent presqu’indécents, mais ils sûrement largement mérités, non? La liste a été compilée par le Journal du net. Malheureusement, la liste s’arrête aux 12 premiers, d’où l’absence de mon nom. Patience…

Voici le top 12 et leur salaire annuel :

  1. Larry Ellison, Oracle : 193 millions
  2. Nabeel Gareeb, MEMC Electronics Materials : 80 millions
  3. John Chambers, Cisco Systems : 55 millions
  4. Mark Hurd, Hewlett Packard : 28 millions
  5. Jen-Hsun Huang, Nvidia : 25 millions
  6. Samuel Palmisano, IBM : 24 millions
  7. Wendell Weeks, Corning : 23 millions
  8. Joseph Tucci, EMC : 20 millions
  9. William Sullivan, Agilent Technologies : 17 millions
  10. Paul Otellini, Intel : 16 millions
  11. Steve Jobs, Apple : 15 millions
  12. Jonathan Schwartz, Sun Microsystems : 14 millions
Publicités

Read Full Post »

Décidément, le Québec accuse un certain retard sur l’Europe en matière de congés ou vacances pour les travailleurs. Heureusement que nous avons les américains tout près pour nous donner l’impression de ne pas être si pires (surtout en matière de congé parental) et que la moyenne d’heures travaillées par semaine au Québec est relativement basse. Voici un tableau du nombres d’heures travaillées annuellement par pays (cliquez dessus pour mieux voir) :

On retrouve en milieu de tableau le Canada et vers le bas plusieurs pays européens dont quelques-uns scandinaves. J’ai souvent entendu des choses intéressantes sur la qualité de vie dans les pays scandinaves qu’on y retrouve. Parfois la distance contribue à créer des légendes. Mais dans cet article, je découvre que la Finlande étudie sérieusement un projet pour offrir aux travailleurs une semaine de congé d’amour. Voilà une initiative presqu’insolite pour faciliter l’équilibre travail-vie personnelle :

« De quoi s’agit-il? D’une proposition de loi instaurant le droit pour tout employé de bénéficier chaque année de 7 journées de congé payé pour les passer tendrement avec son conjoint.

Le député de gauche Tommy Tabermann a mis au point ce projet de loi dans l’optique de permettre aux couples de prendre du temps pour eux et de resserrer leurs liens que la vie quotidienne, souvent stressante à cause du travail, amenuise. Selon ses propres dires, ces 7 journées «permettront aux couples de se retrouver sur les plans érotiques et émotionnels». »

Read Full Post »

Ce n’est qu’un « feeling », mais les résultats de cette enquête salariale des informaticiens au québec me semblent nettement inférieurs au marché actuel de l’emploi. C’est normal, me direz-vous, l’enquête a été menée en 2006. D’accord, mais dans ce cas, vous conviendrez que les informaticiens ont bénéficié d’une très bonne croissance en terme de salaire dans les 24 derniers mois. Et comme la pénurie de main d’oeuvre va continuer de sévir, les salaires vont continuer d’augmenter. À vous de comparer votre salaire avec ce qu’il y a dans le tableau au bas de l’article et décider si vous devriez changer d’emploi.

Voici quelques faits saillants qui retiennent mon attention :

  • Il y a des fluctuations importantes des salaires selon les postes et les régions, les analystes-programmeurs de Québec étant beaucoup moins bien payés que ceux de Montréal. Les salaires dans la fonction publique sont-ils si bas?
  • Le salaire peut varier beaucoup pour un même poste selon l’industrie dans laquelle oeuvre l’employeur;
  • En informatique, la grosseur de l’employeur ne procure pas nécessairement un meilleur salaire, c’est souvent le contraire qui se passe.

Voici le tableau de la médiane des salaires des principaux postes en informatique au Québec :

Read Full Post »

Le graphique ci-dessus donne un aperçu de la durée moyenne de recherche d’emploi pour un nouveau travailleur. Si vous êtes en recherche d’emploi en informatique, surtout si vous commencez votre carrière, il n’est pas mauvais de vous informer et bien connaître les tendances en terme de demande du côté des employeurs. Une visite rapide des principaux sites d’emplois comme Jobboom, Monster et Workipolis pourra vous donner une bonne idée des principales expertises recherchées par les employeurs.

Mais il y a encore mieux, Techno Compétences et Jobboom publient chaque mois des tableaux qui indiquent les tendances en affiche de postes et donnent le classement des postes les plus en demande en informatique au Québec. Ces tableaux que je reproduis ci-dessous pourraient vous être utiles pour cibler votre perfectionnement :

Read Full Post »

Tout le monde le sait, l’informatique est un domaine essentiellement masculin. Alors, quand je suis tombé sur cet article présentant la problématique de l’homophobie dans le milieu du travail français qui est qualifiée d’omniprésente, je me suis questionné sur l’informatique. Car sans vouloir généraliser, l’homophobie est sûrement plus répandue chez les hommes que chez les femmes. Et toujours sans généraliser, un domaine professionnel majoritairement masculin, plutôt intellectuel, devrait contenir sa part d’homosexuels.

Le Québec est considéré à bien des égards comme une société très libérale. J’ai souvent entendu des gens d’un peu partout affirmer que nous sommes très avancés dans le domaine des droits de la femmes, de l’intégration des immigration et de l’acceptation des différentes orientations sexuelles. Tant mieux. Mais cela ne m’a pas empêché d’être une fois témoin d’homophobie, rien d’agressif, mais tout de même une incapacité d’un collègue à accepter le choix d’un autre collègue pour des raisons religieuses. L’homophobie, affichée ou semi-cachée, n’est pas une légende.

Une chose est claire, les entreprises doivent prendre action et se doter d’une politique écrite qui condamne clairement l’homophobie et qui prévoit des sanctions tout en se montrant vigilantes et aptes à répondre aux plaintes des victimes. Je vous présente les faits saillants de l’étude menée en France auprès de 1 400 homosexuels :

  • 66 % des répondants à l’enquête n’ont plutôt pas dévoilé leur orientation sexuelle au cours de leur carrière et 17 % n’en ont jamais parlé ni n’ont rien laissé transparaître à qui que ce soit dans l’entreprise;
  • rester discret sur sa vie privée peut donner l’impression d’une personne froide, distante, secrète ou à la marge, ce qui pourra avoir un impact négatif sur le travail en équipe, sa carrière et l’évaluation de ses compétences;
  • ce sont ainsi 40 % des répondants qui ont été la cible de telles remarques une fois au moins dans leur entreprise actuelle sur leur tenue vestimentaire, 32 % sur leur coiffure ou accessoires, 26 % sur leurs gestes et attitudes corporelles et 18 % sur leur voix;
  • 58 % des répondants ont dû faire face à des questions relevant de leur orientation sexuelle, ceci dans leur entreprise actuelle. Des « stratégies d’intrusion » également à l’œuvre lors des contacts avec des clients, usagers ou fournisseurs (36 %) ou lors d’entretiens d’évaluation des performances (25 %);
  • 88 % des répondants ont au moins une fois ressenti ou été victimes ou témoins d’homophobie;
  • ils sont 85 % à avoir au moins une fois ressenti une homophobie implicite : indifférence, rejet, rumeur, dénigrement, harcèlement sans mentionner explicitement l’orientation sexuelle… 40 % ont été au moins une fois victimes, qu’il s’agisse de blagues, d’insultes, de dégradation, de violence physique, de menaces d’outing ou de chantage au licenciement mentionnant explicitement l’orientation sexuelle. Et 56 % ont été témoins d’homophobie, venant principalement des collègues;

Pour les homosexuels, la question d’afficher ou non leur orientation sexuelle se pose de façon très pertinente car il semble indéniable pour eux que les impacts sur leur carrière peuvent être directs. En terminant, comme nous sommes en pleines séries éliminatoires de Hockey au Québec, je n’ai pas pu ne pas vous offrir cette image d’une campagne de sensibilisation :

Read Full Post »

Normalement, ce qu’on entend est que le nombre d’inscriptions dans les programmes d’enseignement informatique des cégeps et universités au Québec sont beaucoup trop bas pour que tous les futurs retraités des prochaines années soient remplacés. Et cela ne prend pas en considération le fait que plus d’informaticiens seront nécessaires dans un monde du travail obsédé par l’accroissement de la productivité qui devrait, de près ou de loin, impliquer l’informatique. D’où la prémisse de réflexion de ce blog : il y a déjà une pénurie de main d’oeuvre en informatique et elle ne peut que devenir encore plus importante.

Dans cet article d’IT World Canada, on trouve les arguments alarmistes habituels : “What we’re seeing is enrollment dropping dramatically year after year, and in fact, we have some Canadian institutions that have room for 300 or 400 students for their first year intake.” Il semblerait ici que le problème soit causé par une mauvaise image de l’industrie informatique propagée par les médias qui s’intéresse surtout aux histoires de mises à pied d’informaticiens. Pour que les jeunes se lancent en informatique, il faut faire du marketing efficace de la profession.

Cet article de Direction Informatique est nettement plus encourageant pour les employeurs puisqu’on y annonce une augmentation des admissions dans les programmes informatique en 2007 et 2008 : « 776 demandes d’adhésion au programme Technique d’intégration du multimédia dans les cégeps de ces deux régions auraient été soumises en 2007, contre 622 demandes en 2006, soit une hausse de 25 %. »

Dans l’ensemble des informations traitant cette importante question, le défi de communiquer aux jeunes une image positive de l’informatique revient toujours. Quand on pense que plus de 21000 emplois devront être comblés d’ici 2010, cela ne devrait-il pas suffire à convaincre les jeunes que les emplois sont presque garantis s’ils obtiennent un dîplome? Il semble que non. En fait, je crois que c’est le type d’emplois qui seront disponibles qui n’est pas très clair pour les jeunes qui cherchent des motivations à devenir informaticien. Un autre aspect qui devrait être mieux communiqué est sûrement l’avancement rapide qui sera possible en informatique. donc, plus de revenus et de salaires pour ceux qui se placeront bien les pieds…

Read Full Post »

Un des défis de l’intégration de la génération Y dans le monde du travail est sûrement sa relation avec l’ordinateur et son utilisation maximisée des réseaux sociaux. Mon attention a été attirée sur ce sujet par la lecture d’articles qui énoncent un problème de sécurité lié au téléchargement de diverses applications ou logiciels sur les ordinateurs de l’entreprise par les travailleurs de la génération Y. Celui-ci en est un bon exemple.

Les administrateurs de systèmes informatiques ne semblent pas vraiment apprécier la chose étant donné les risques pour la sécurité des données de l’entreprise, d’autant plus que c’est contre les politiques des entreprises. Mais une attitude très rigide des employeurs à ce niveau serait une preuve de non-compréhension de la relation intime des Y avec l’ordi, il n’y a pas vraiment de séparation entre le travail et la vie privée, tout inclut l’utilisation des ordinateurs.

L’autre comportement nouveau amené par la génération Y est son utilisation constante des applications de Web 2.0. S’impliquer dans les réseaux sociaux n’est pas une chose qui s’arrête de 9 à 5. Les jeunes vont donc souvent voir ce qui se passe sur Facebook, MySpace et autres sites très utilisés. Encore là, les entreprises se questionnent sur la ligne de direction à prendre. La question qu’il faut se poser est : est-ce que les Y sont moins efficaces au travail?

Voici quelques statistiques intéressantes :

  • 75% des Y accèdent des sites Web de mail au travail contre 54% des autres travailleurs;
  • 66% des Y visitent Facebook ou MySpace contre 13% des autres travailleurs;
  • 75% des Y ont téléchargé quelque chose sur l’ordi de l’entreprise contre 25% des autres travailleurs.

Read Full Post »

Older Posts »