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Archive for the ‘technologies’ Category

On entend beaucoup parler des travailleurs de la génération Y et de leur difficile entrée dans le monde du travail, normalement pas avec des termes très positifs. On dirait que les entreprises ont de la difficulté à gérer leurs attentes professionnelles et que de leur côté les jeunes travailleurs ne sont pas toujours prêts à se conformer aux règles établies avant l’ère du Web 2.0. Ayant grandi avec l’ordinateur et étant des pros du networking, ils acceptent mal tout ce qui dans les entreprise ferme les portes de la collaboration et de la participation de tous.

Dans un récent dossier de PC World on peut lire une brève description de 10 jeunes « whiz kids » nord-américains qui n’ont pas attendu que le monde du travail ne leur devienne confortable pour entreprendre des carrières d’entrepreneur très impressionnantes … et lucratives. On dirait même que cette génération soir pré-disposée à fait preuve d’un entreprenariat excessivement dynamique, totalement adapté à la wikinomie. Personellement, je trouve cette réalité très stimulante pour les jeunes informaticiens qui devraient peut-être tenter leur chance et réaliser leurs rêves en affaires au lieu d’aller se trouver un emploi dans lequel ils seront malheureux. Bien entendu, tout est question de personnalité. Voici les 10 « phénomène » qui vont peut-être vous inspirer:

  1. Ben Casnocha, 19 ans
  2. Andrew Sutherland, 18 ans
  3. Matt Wegrzyn, 19 ans
  4. George Hotz, 18 ans
  5. Catherine Cook, 18 ans
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Je questionne régulièrement le concept de l’entreprise 2.0, mais ce n’est pas parce que je trouve l’idée d’une entreprise plus collaborative grâce aux nouveaux outils informatiques et un changement de culture farfelue. C’est plutôt le « 2.0 » qui me dérange et donne au concept un aspect de mode qui devrait éventuellement disparaître au profit d’un nouveau concept. Ça ouvre la porte aux dirigeants d’entreprise qui se disent qu’il vaudrait mieux attendre et voir si la mode tient ou non la route. Entretemps, ces entreprises piétinent et n’améliorent pas leur productivité.

Bâtir ou rendre une entreprise plus collaborative est davantage une question de culture interne que de technologies. Malgré tout, je trouve intéressant de voir une associaition professionnelle comme la FIQ inviter ses membres informaticiens à participer à un nouveau groupe de travail sur les outils de collaboration. Car éventuellement il faut bien que la technologie supporte le changement culturel et les décideurs informatiques doivent comprendre le mouvement vers l’entreprise 2.0. De plus, les informaticiens représentent sûrement un des domaines professionnels dans lequel la collaboration accrue apportera le plus de bénéfices.

Si vous voulez plus d’information, cliquez ici. Entretemps, voici les objectifs du groupe d’intérêt :

  • Comprendre les mécanismes de la collaboration dans l’organisation;
  • Identifier le potentiel collaboratif dans l’organisation et savoir le gérer en connectant les îlots isolés aux bases de connaissance;
  • Apprendre comment favoriser l’intelligence collective dans l’organisation;
  • Apprendre comment faciliter l’échange et le partage des actifs informationnels;
  • Savoir accroître le pouvoir du travail collaboratif dans l’organisation;
  • Apprendre à identifier les activités collaboratives.

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C’est dans ma nature, je m’en excuse, de me méfier des entreprises informatiques qui annoncent la réalité de nouvelles tendances organisationnelles avant qu’elles ne deviennent réalité. Vous en connaissez tous des exemples tels que le CRM qui a été tellement poussé par les Siebel de ce monde alors que dans les faits très peu d’entreprises ont aujourd’hui un vrai Customer Relationship Management en place.

Dans tous ces exemples, ce ne sont pas les technologies qui manquent à l’appel. Au contraire, elles sont là et prêtes à être implantées. C’est plutôt l’incapacité des entreprises à prendre ces technologies et les intégrer dans leurs processus d’affaires qui explique les nombreux échecs dont nous entendons parler. Changer les façons de faire des travailluer représente aussi un défi de taille. Dans le cas du concept de l’entreprise 2.0, je crois que nous allons assiter à la même chose : beaucoup de bruit, pas beaucoup de réalisations étant donné de nombreux défis.

J’ai trouvé quelques vidéoclips pour ceux qui s’intéressent à la question. Les deux premiers pour introduire la notion de l’entreprise 2.0. Ensuite, un court vidéo qui présente la réponse de quelques CIO à la question : Entreprise 2.0 : mythe ou réalité?

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J’ai effleuré ici le sujet de l’intégration quelque fois difficile des travailleurs de la génération Y dans les entreprises étant donné leur comportement très ouverts en temre de social networking durant les heures de bureau et le téléchargement de diverses applications sur l’ordinateur de leur employeur. Il est clair que le défi est de taille pour les travailleurs déjà en place qui se sentent sûrement un peu bousculés par les jeunes Y. Le choc des générations est inévitable.

Mais les entreprises ont-elles vraiment le choix de ne pas se sensibiliser aux travailleurs de la génération Y et tenter de les intégrer positivement? Dans certaines industries, comme l’informatique, la réponse à cette question ne fait aucun doute. Je dirais même que les entreprises qui vont faire preuve de vision vont se démarquer et profiter des nombreux éléments positifs de cette nouvelle génération d’employés. Car il y en a plusieurs, des éléments positifs.

J’aime bien la présentation qui suit car elle décrit clairement comment un jeune travailleur qui a grandi avec les ordinateurs et maintenant les réseaux sociaux fonctionne dans son emploi et sa vie personnelle. Je n’irais pas jusqu’à croire que de tels environnements de travail sont fréquents, mais celui-ci fait un peu rêver…

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Je me suis déjà posé la question concernant les informatitiens et l’adoption des principes de la wikinomie, plus particulièrement l’utilisation des wikis dans les entreprises. Je demeure surpris de ne pas vois les informaticiens jouer un râole clair d' »early adopters » avec les wikis d’entreprises. L’objectif en informatique étant souvent de ne pas faire (coder) la même chose deux fois, le wiki reprséente une solution à bien des problème, d’où la pertinence indéniable de l’adopter et l’utiliser.

D’un point de vue de l’entreprise, les raisons sont aussi nombreuses. Mais pour profiter de sbénéfices d’un wiki d’entreprise, encore faut-il arriver à l’implanter. Et cela n’est vraiment pas un défi technologique, c’est un défi culturel qui se révèle dans la majorité des cas au-dessus de la capacité des entreprises à encourager un comportement positif pour tout le monde. Cette présenter offre des ressources, des exemples ainsi que certaines meilleures pratiques :

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Ne vous inquiétéz pas, je ne travaille pas pour Sita. Je ne suis pas en mesure de vous confirmer qu’il sont efficaces dans ce qu’il offrent, mais je dois admettre qu’il le communiquent bien. Ce qui est surprenant, à mon avis, est qu’il n’y ait pas plus de firmes qui battent les tambours des principes Web 2.0 appliqués à l’entreprise 2.0. Car on ne peut pas dire que c’est l’inondation de nouvelles concernant des projets majeurs d’entreprises 2.0.

Je vous le concède d’avance, la présentation qui suit fait très « corporate ». Mais en même temps, elle trace un bon portrait de l’entreprise 2.0 au niveau de ses bénéfices et ses aspects techniques.

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Les utilisateurs de Balckberry sont-ils plus libres grâce à leur nouveau jouet ou le sont-ils moins? Je ne suis pas un bon exemple car j’ai résisté longtemps au cellulaire avant d’accepter d’en avoir un et je suis loin de désirer tenir un blackberry dans mes mains. Pourtant je suis pas mal techno, mais j’ai l’impression que les blackberry créent une forme de dépendance et d’esclavage dont je me méfie. Faites l’essai, privez un « power user » de son blackberry et analysez sa réaction.

C’est vrai, la majorité des gens que je vois utiliser un blackberry me semblent un tantinet obsédés par l’engin. Ils deviennent moins attentifs et, ce qui est très grave à mon avis, beaucoup moins attentifs aux gens qui sont présents. On se retrouve ainsi dans des meeting où les détenteurs de Blackberry lisent et répondent à leurs courriels tandis que les pauvres travailleurs pas encore assez élévés dans la hiérarchie devront écouter et participer au meeting … ce qui est d’ailleurs le but de la rencontre. Depuis quand les gens éloignés sont-ils plus importants que ceux qui sont avec nous? Vivement, organisons la journée internation du lancer du Blackberry!

La chose peut devenir ridicule. Dans un récent emploi, un VP a répondu à un de mes courriels « je ne peux pas te répondre pour le moment, je suis en meeting ». Notez que mon courriel ne relevait pas d’une urgence nationale. Sa réponse immédiate, totalement dénuée de valeur, était donc ridicule. Je me sentis alors coupable envers mes collègues présents au meeting en question : ils tentaient sûrement obtenir son appui/budget/approbation et lui me répondait ce genre de truc banal et inutile au lieu de leur accorder son attention.

Faut dire que ce machin a un petit quelque chose de prestigieux. Dans la plupart des entreprises, se voir offrir un Blackberry veut dire que vous accédez à un certain standing dans la hiérarchie. À mon avis, c’est le contraire qui se produit. Le blackberry augmente ton niveau de soumission face à ton entreprise, il diminue ta qualité de vie et dénote une attente de disponibilité constante de la part des employés. Comme si maintenant que c’est possible technologiquement, il faut que tout le monde se réponde dans la minute qui suite.

D’où provient cette nécessité de répondre immédiatement à tout? J’ai tendance à être d’accord avec une de mes voisines d’autobus qui s’est plaint ce matin à son conjoint qui avait les deux mains et les deux yeux sur son « black » au lieu d’en profiter pour lui parler, entretenir leur relation. Leur discussion a pris le forme suivante :

  • À qui tu écris?
  • À Robert… (réponse qui n’a d’ailleurs pas ralenti sa rédaction)
  • Et ta réponse est absolument nécessaire à 7h20 du matin?
  • Oui…
  • Que faisiez-vous avant les Blackberry?

Effectivement, comment a-t-on réussi à se passer aussi longtemps de cette nouvelle bébelle géniale? Comme si les travailleurs avaient besoin d’un outil pour travailleur encore plus? C’est ainsi que l’été dernier j’ai passé un match de soccer à voir un petit garçon de 8 ans jouer et régulièrement regarder vers son père qui ne lui pas accordé une minute d’attention, trop occupé à répondre à ses courriels. Bravo Papa!

Je sais, je sais, certains utilisateurs sont en mesure de se contrôler. Et le blackberry a une réelle valeur pour les entreprises. Mais je vous promets que dans quelques moins nous aurons des séminaires de formation sur « comment gérer son blackberry ». Selon l’Université du New Jersey, il y a en ce moment 5,5 millions d’utilisateurs de blackberry dont la santé mentale est à risque. Encouregeant… On commence même à parler de responsabilité légale des employeurs envers leurs employés qui vont craquer. À moins qu’un peu comme les épiceries, nos heures d’ouverture soients destinées à être allongées…

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