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J’ai une entrevue ce matin. Je trouve donc à propos de publier un petit article de conseils sur la performance en entrevue, ce sera utile pour moi aussi! Par expérience, je trouve que trop se préparer peut parfois rendre le processus très stressant. Mais ça dépend de vous. Dans mon cas, je me prépare toujours un document contenant les sections suivantes :

  1. Tous les points pertinents concernant mon expérience en relation avec le poste;
  2. Mes qualités que je veux faire ressortir selon celles qui sont énoncées dans la description du poste, pas nécessairement les mêmes car ça fait trop évident et pas sincères;
  3. Mes défauts (genre de qualités maquillées) car cette question revient encore chez certains recruteurs traditionnels;
  4. Mes réalisations reliées au poste;
  5. Des idées ou suggestions;
  6. Mes questions pour l’employeur qu’on va me demander de poser si je ne cafouille pas trop.

De façon générale, il faut faire ses devoirs. Lire le site de l’employeur pour bien comprendre son domaine d’affaires et aussi vérifier dans l’actualité si des nouvelles récentes sont importantes.

Comme de plus en plus de recruteurs tendent à se montrer créatifs en entrevue et même tenter de surprendre les candidats avec des questions un peu déstabilisantes, je crois qu’il est presque plus important de se préparer mentalement. Oui les questions d’experiences et de connaissances techniques doivent être couvertes, mais votre personnalité est également sous évaluation.

Voilà pourquoi il faut être détendu, dégager de bonnes vibrations sans pour autant tomber dans l’extrême du trop confortable. Je suis persuadé qu’au moins 50% de l’entrevue est une question de « connection » entre vous et le recruteur. soyez sogné dans votre présentation sans paraître trop crispé ou inconfortable.

L’objectif principal de votre performance devrait être de bien expliquer comment vos réalisations passées font de vous le candidat idéal et comment votre personnalité va vous permettre de bien performer dans ce nouveau poste.

Évidement, il faut savoir qui vous allez rencontrer. si vous devez passer une étape RH avant de discuter avec l’éventuel patron, ça devrait impacter votre approche car vous en êtes à passer un examen technique, une pré-valisation.

Finalement, je vous suggère la lecture de ces trois articles :

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Comme si la pénurie de main d’oeuvre en informatique n’était pas déjà assez importante, voilà que le gouvernement québécois nous annonce fièrement sa contribution financière à l’installation de Morgan Stanley à Montréal. En effet, ce nouvel employeur va bénéficier de crédits d’impôts de 30% sur les salaires admissibles (avec un maximum de 20 000$ par emploi). En tout, pour 500 emplois, cela pourrait représenter une aide gouvernmentale de 10 millions par année. Quant on considère que Morgan Stanley a généré un profit net de 3,2 milliards, on peut trouve rla chose un peu ridicule.

Il est évident que cette nouvelle est très positive pour les informaticiens qui verront leur valeur augementer par l’arrivée d’un nouvel employeur qui va rapidement se lancer dans des efforts de recrutement massif. Je n’ai pas encore d’information sur les types de candidats recherchés, mais quiconque avec une expertise dans le domaine financier devrait porte rune attention particulière aux offres d’emplois dans les prochains mois. Quelques recherches m’ont permis aussi de voir que Morgan Stanley semble développer surtout avec les technologies Java, avec probablement des intentions de développer des applications financières pour le Web.

« Ce centre de développement, qui fera l’objet d’un investissement de 200 millions de dollars, fournira des logiciels qui seront utilisés au siège social de l’entreprise qui est situé à New York. Les logiciels qui y seront développés en premier lieu auront trait à six grands axes, dont les revenus fixes, les placements et les règlements de titres de placement et la gestion des investissements. Les développements auront également trait à l’infrastructure de données, à l’infrastructure d’applications et aux activités liées aux finances et aux technologies de la firme. »

Pour les employeurs informatiques de Montréal déjà en mal de recrutement, la nouvelle est beaucoup moins positive. Les nombreuses pme qui aimeraient beaucoup recevoir de l’aide du gouvernement pour prendre de l’expansion, doivent se demander comment elles feront pour fidéliser leurs employés. D’un point de vue géographique, on ne peut pas encore déterminer exactement où l’entreprise aura ses bureaux et si le crédit d’impôt offert implique une installation dans la cité du commerce électronique.

Et que dire de la réaction de M. Bachand :

« L’arrivée d’un joueur qui drainera 500 travailleurs ne semble pas inquiéter outre mesure l’état-major du gouvernement quant au risque de cannibalisation entre les entreprises d’un même domaine. «Le défi est de continuer à travailler sur le développement des talents», a dit M. Bachand, en signalant toutefois que les besoins d’Ubisoft, par exemple, ne sont pas forcément les mêmes que ceux de Morgan Stanley. »

Voici une traduction rapide d’un article intéressant trouvé sur ITWorld Canada concernant les expertises les plus en demandes chez les employeurs TI. L’identification de ces 10 expertises est fondée sur les besoins les plus fondamentaux dans les entreprises au niveau des projets informatiques et une analyse du futur économique quant aux tendances et nouvelles technologies. Si vous êtes en réflexion sur votre carrière informatique, cette liste pourrait vous être utile. En plus de maîtriser ces aspects techniques, une bonne compréhension du domaine d’affaires de l’employeur rend un candidat encore plus attrayant pour les employeurs.

  1. Maîtrise des technologies touchant au wireless et tout ce qui a trait à la mobilité;
  2. La virtualisation, pas seulement pour les serveurs, mais aussi pour l’entreposage et même le desktop;
  3. La sécurité, la demande est croissante, surtout dans les industries aux données sensibles;
  4. L’expertise en réseaux est toujours en demande, même en croissance;
  5. Le déploiement d’applications devient toujours plus complexe, ceux qui s’y connaissent attirent l’attention;
  6. Le Web 2.0 n’est pas seulement un buzz word, c’est aussi une tendance que les entreprises choisissent et ils cherchent de bons développeurs;
  7. Les bons analystes d’afaires qui savent gérer les questions technologiques en fonction des stratégies d’affaires ont un bel avenir;
  8. La gestion des bases de données demeure une expertise recherchée;
  9. Le Business Intelligence est plus important que jamais;
  10. L’ouverture d’esprit afin de faciliter la prise en considération des multiples technologies qui sont en place dans les entreprises est aussi un facteur de plus en plus important pour les recruteurs.

J’ajouterais à cette liste tous les « soft skills », les qualités interpersonnelles qui vont prendre de l’importance à mesure que les informaticiens interagissent avec les gens d’affaires dans le but de rendre le département TI plus stratégique et en ligne avec les objectifs corporatifs.

Finalement, si vous pouvez maintenir cette position illustrée plus bas, je crois qu’un employeur devrait sérieusement vous considérer :

Il existe de nombreuses raisons secondaires pour quitter un emploi qui vont des considérations salariales ou autres conditions générales de travail (nombre d’heures, environnement) aux considérations professionnelles touchant directement aux plans de carrière de l’employés. Même si elles sont « secondaires », ces raisons sont toutes déterminantes et non-négligeables. Mais avant tout, la principale cause de départ est l’absense de connection émotionnelle des employés avec leur employeur. Sans un lien fort, un attachement solide, les employés sont volatiles.

Si je dis çà, c’est qu’à mon avis des questions de salaires, de promotions, de vacances, de relations interpersonnelles ou toutes autres considérations secondaires peuvent être discutées et solutionnées quand il y a une conection solide entre l’employé et l’employeur. Cette connection implique normalement une bonne communication. Voici 8 gestes simples qu’un patron peut poser pour favoriser l’établissement de cette connection :

  1. Communiquer avec les conjoints des employés pour exprimer l’importance de sa contribution dans le succès de l’entreprise. Cette communication doit se faire avec doigté et peut parfois inclure un petit cadeau, surtout si l’employé vient de travailler très fort pour une livraison critique.
  2. Prendre le temps de discuter avec un nouvel employé pour bien comprendre ses objectifs professionnels.
  3. Célébrer les succès d’équipe tout en soulignant publiquement les contributions de chaque membre de l’équipe.
  4. Faire quelque chose de positif pour la famille de l’employé. Ceci implique une relation déjà bien établie avec l’employé. Mais si vous y arrivez, le lien émotionnel de cet employé avec votre entreprise sera très solide.
  5. Organiser des évènements d’équipe non-professionnels, à l’extérieur du bureau. Des activités de team building paraissent parfois un peu simplistes, mais elles renforcent les liens des employés entre eux.
  6. Planifier des activités d’équipe au bureau, durant les heures de travail et les annoncer de façon inattendue.
  7. Faire intervenir votre patron pour qu’il viennen reconnaître la contribution de votre équipe.
  8. Ne pas lésiner sur les récompenses personnelles suite aux réalisation.

Je ne sais pas comment Vincent Abry s’y prend pour dénicher de tels faits insolites. Dans cet article, il m’a fait découvrir quelque chose que j’ai encore de la difficulté à croire : des combats ultimes organisés pour les informaticiens. Bien entendu, il s’agit d’un phénomène américain qui, j’ose l’espérer, ne traversera pas leurs frontières. Une fois de plus, les USA me surprennent par leur capacité à inventer des façons d’exprimer de la violence. Vraiment hallucinant.

Le pire dans tout ça est que l’idée d’offrir des options de défoulement aux informaticiens n’est vraiment pas mauvaise. Face à un écran toute la journée ou des clients internes qui demandent la lune en moins de 3 jours, il est parfois absolument nécessaire de trouver une façon de « faire sortir le méchant ». Je suis convaincu que plusieurs entreprises trouvent de meilleures façons d’aider les informaticiens à retrouver leur calme et mieux performer au travail…

Vous connaissiez l’existence de cette journée de fermeture d’ordi? Pas moi. Et je ne sais pas trop quoi en penser. J’imagine qu’anciennement on avait la journée sans radio, sans tv, sans auto (maintenant adoptée pour le centre-ville de MTL), etc… Je penche du côté de ceux qui trouvent l’idée un peu ridicule. Je me demande même si ça ne génère pas le résultat inverse toutes ces journées thématiques. On ne devrait penser à la condition féminine qu’une fois par année? Même chose pour le racisme, la journée de la secrétaire au bureau et toutes les autres journées du genre?

C’est curieux que cette journée tombe un samedi, vous ne trouvez pas? Disons que je trouverais l’idée nettement plus géniale si elle s’appliquait un jour de semaine. Peut-être pas pour une journée complète, je ne suis pas inconscient à ce point. Mais si l’ordi prend une place trop importante dans nos vies, il le fait également au travail. Je suis toujours surpris de recevoir un courriel de la personne qui occupe le bureau d’à côté. C’est comme si faire quelques pas et venir me voir représente quelque chose de dépassé (à moins que je n’aie un sérieux problème d’hygiène…). Bref, il me semble que prendre une heure de « computer shutdown » dans les entreprises et encourager les gens à se parler un peu plus ne serait pas une mauvaise idée…

Mais si vous êtes en faveur de cette journée sans ordi, passez à l’action et quittez ce blog!

Quel est le dernier, quel sera le prochain? J’aime bien le Web 3.0. Ou suis-je déjà en retard? Un prospect nous posait récement des questions sur le Web 3.0 et franchement je me suis donné la peine de chercher. En creusant un peu, je me suis rendu compte qu’il ne savait pas trop de quoi il en retournait, mais il en voulait.

Voilà pourquoi j’aime bien cette blague sur les nouveaux paradigmes. De toute façons, les concepts sont lancés par tellement de gans ces jours-ci qu’on s’y perd. Je sens même une certaine réaction des informaticiens qui ont parfois envie de rire quand un nouveau commence à lancer des buzzwords un peu n’importe comment