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Posts Tagged ‘satisfaction au travail’

La plupart des gens travaillent par obligation financière, cela va de soi. Ils sont rares (« workaholics » ou en pré-retraite) ceux qui travaillent pour s’occuper ou se distraire. Dans un contexte de pénurie de main d’oeuvre, plusieurs travailleurs auront plus de latitude pour chercher un emploi qui les rend plus heureux. Voici quelques conseils pratiques pour identifier votre travail de rêve :

  1. Prenez le temps de définir vos rêves professionnels … et faites ce qu’il faut pour les réaliser.
  2. Examinez votre passé professionnel pour identifier quels furent vos moments de travail les plus heureux et quels étaient les caractéristiques de ces emplois.
  3. Soyez ouverts aux observations sincères de vos amis. Nous sommes trop souvent pris dans un engrenage quand vient le temps de visualiser notre carrière. On dirait qu’un trajet professionnel a déjà été établi. Parfois certains amis peuvent nous faire penser en dehors de ce carcan.
  4. Ne vous laissez pas dire que vos rêves sont impossibles.
  5. Assurez-vous un minimum de revenu. Il est bon de faire des compromis au niveau du salaire pour occuper un poste qui nous plaît, mais un trop grand manque à gagner va vous mettre trop de pression. En fait, il faut faire un constat honnête au niveau de vos attentes salariales.
  6. Prenez le temps d’analyser ce qui peut être fait dans votre travail actuel pour améliorer votre sort. Parfois c’est la route la plus rapide vers le bonheur au travail.
  7. Prenez des risques. Trop de travailleurs souffrent d’inertie. Il est parfois possible de faire un travail similaire dans une autre entreprise et il peut être surprenant de voir comment un nouvel environnement de travail peut être rafraîchissant.
  8. Apprenez à apprécier les gens qui vous entourent, il y a toujours de bonnes personnes avec de belles qualités. Il faut concentrer notre attention sur eux, pas sur les négatifs.
  9. Testez-vous. Il est parfois nécessaire de passer des tests « objectifs » pour nous aider à vraiment comprendre ce qui nous rend heureux. Faire appel à un coach de carrière peut être une bonne idée.
  10. Misez sur vos forces, un travail qui vous met en valeur va vous rendre heureux. Il est toujours mieux d’occuper un poste moins élevé dans la hiérarchie mais qui vous met en valeur qu’un poste plus élevé qui vous fait mal paraître.

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Comme plusieurs entreprises dépendant d’une main d’oeuvre spécialisée et très motivée pour se démarquer dans un des marchés excessivement compétitifs de monde B2B, KPMG déclare ici très

clairement son intention de se classer parmi les meilleurs employeurs canadiens. Selon cette page Web, on dirait que KPMG fait du bon travail :

  • a fait partie des 100 meilleurs employeurs canadiens de la revue Maclean’s en 2007;
  • s’est classée parmi les 25 meilleurs employeurs de la Colombie Britannique;
  • a déjà remporté le prix du meilleur employeur dans le Défi Meilleurs Employeurs au Québec;
  • a été reconné par Today’s Parent comme un des 10 meilleurs endroit où travailler en conciliant la famille.

Bref, je crois que nous avons un bel exemple d’une entreprise qui se doit de bien traiter ses employés pour réussir et qui a décidé de bien faire les choses : un bon programme et du marketing autour pour le faire savoir aux candidats. Mais le but de cet article n’est pas de déterminer si oui ou non KPMG est effectivement un employeur de choix. En fait, je parle d’eux parce qu’ils ont été assez gentils pour nous communiquer une liste très complète de ce qu’un bon programmes de ressources humaines devrait contenir. Quant à savoir s’ils l’éxécutent adéquatement…

Voici donc les éléments importants :

  1. Des mesures pour instaurer la flexibilité dans l’organisation du travail : semaine de travail comprimée, télé-travail, temps partiel, départ graduel;
  2. De la reconnaissance : récompenser le travail bien fait, de façon publique si possible;
  3. Promouvoir la santé : remboursement des frais engagés pour s’adonner à des activités physiques;
  4. Respect de la vie personnelle : des mesures pour permettre aux employés de gérer certains éléments de leur vie privée comme la maladie, la famille, le deuil, la religion, des rendez-vous personnels;
  5. Politique de congés sabbatiques : permettre aux employés et leur faciliter la possibilité de prendre du temps pour eux-mêmes en sachant qu’un emploi les attend;
  6. Aider à l’équilibre familial : il s’agit d’un sujet très important pour les jeunes professionnels, les entreprises peuvent aider de différentes manières en donnant de l’information ou en se montrant plus compréhensives;
  7. Services de conciergerie : Google s’en gargarise dans ses vidéos de recrutement et cela devient plus à la mode d’avoir des gens qui facilitent la vie des employés tel le concierge à l’hôtel (achat de billets, cadeaux, planification d’activités);
  8. Service de garde : principalement pour les enfants, mais dans un contexte de vieillissement de la population il ne serait pas surprenant de voir la même chose pour les aînés;
  9. Programme de responsabilité sociale : les employés veulent travailler pour une entreprise qui a de bonnes valeurs et qui le démontre;
  10. Formation pour les employés : donner la chance à tous de progresser et récompenser la formation;
  11. Un wiki interne : endroit sur lequel les employés peuvent trouver de l’information et contribuer en ajoutant à la base de données, ce qui représente une belle opportunité de réseautage dans l’entyreprise
  12. Code vestimentaire : un équilibre entre la liberté totale et le jugement des employés pour s’habiller correctement selon les circonstances.

Bien entendu, dans la réalité de tous les jours, ce genre de programme est extrêment difficile à faire passer de la déclaration publique à la réalisation concrète. Comme tous projets majeurs dans une entreprise, il exige un support constant de la haute direction et des responsables persévérants.

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Je faisais dernièrement des recherches sur Linkedin dans les profils des informaticiens qui sont dans mon réseau. Pour vous donner un portrait rapide, on parle ici principalement d’hommes (et oui, pas plus de 10% des informaticiens sont des informaticiennes), âgés entre 28 et 45 ans, surtout spécialisés dans les technologies Java et les logiciels libres ou au niveau de la gestion/analyse. Une des choses qui m’a surpris est la quantité de blogs personnels que ces gars-là ont lancés (avec 90% d’hommes, je peux généraliser en écrivant « gars »). C’est pas loin de 50% des informaticiens qui ont un blog personnel. Remarquez que ces blogs ne portent pas tous sur l’informatique, mais mon point ici est que les informaticiens aiment bloguer et probablement aussi lire des blogs.

En lisant cet autre article de blog portant sur l’approche préconisée par Microsoft envers ses employés qui bloguent et en consultant le livre The New Influencers qui explique comment le géant de Seattle mobilise ses informaticiens en leur permettant de bloguer, je me suis demandé pourquoi si peu d’entreprises informatiques le font. Google le fait aussi, JBoss et quelques autres. Mais ça demeure une pratique qui se limite aux très grandes entreprises.

Pourtant, on sait que les informaticiens aiment bloguer, que le fait d’écrire sur le Web et de discuter avec d’autres informaticiens peut être très valorisant et qu’à l’ère de l’entreprise 2.0 ça ne coûte rien de mettre un blog en place. De plus, d’un point de vue marketing, ça peut générer beaucoup de notoriété. Et ça ne peut pas nuire à l’image d’un employeur d’avoir ses employés qui bloguent. Alors, je répète ma question, pourquoi si peu de blogs informatiques lancés par des entreprises avec la contribution de leurs employés?

À mon avis, il peut y avoir plusieurs raisons qui vont d’un simple manque de vision des dirigieants des entreprises informatiques à un manque d’engagement des informaticiens eux-mêmes qui ne veulent pas bloguer pour leur employeur. Ces derniers préfèrent peut-être bloguer en toute liberté. Ou est-ce trop compliqué de gérer le temps que ça demande pour écrire un article. si une entreprise a une vingtaine d’informaticiens qui écrivent un article de blog par mois, c’est déjà bien et ça ne semble pas compliqué. Pour le moment, il y a très peu d’entreprises TI qui ont un blog, ce qui semble indiquer que le manque de vision est la cause principale. Mais s’il y avait plus de blogs, je me demande tout de même si les employés blogueraient. Ça demeure un mystère.

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