Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘statistiques’

Le graphique ci-dessus donne un aperçu de la durée moyenne de recherche d’emploi pour un nouveau travailleur. Si vous êtes en recherche d’emploi en informatique, surtout si vous commencez votre carrière, il n’est pas mauvais de vous informer et bien connaître les tendances en terme de demande du côté des employeurs. Une visite rapide des principaux sites d’emplois comme Jobboom, Monster et Workipolis pourra vous donner une bonne idée des principales expertises recherchées par les employeurs.

Mais il y a encore mieux, Techno Compétences et Jobboom publient chaque mois des tableaux qui indiquent les tendances en affiche de postes et donnent le classement des postes les plus en demande en informatique au Québec. Ces tableaux que je reproduis ci-dessous pourraient vous être utiles pour cibler votre perfectionnement :

Publicités

Read Full Post »

malheureux_travail.jpg


Si vous travaillez depuis un certain nombre d’années, que vous avez des amis qui travaillent et que vous discutez accosionnellement des conditions générales de travail, les statistiques plus bas ne vous surprendront pas. Car il y a effectivement beaucoup de travailleurs insatisfaits dans leur emploi. Les raisons varient, le salaire n’est pas toujours la cause principale. Bien des travailleurs malheureux aimenraient changer d’emploi, mais la majorité ne bougent pas par inertie ou manque de stratégie. Dommage, les opportunités sont là.

Aux États-Unis, j’ai trouvé ces statistiques percutantes :

  • 33% des travaillent se sentent prix dans un cul-de-sac dans leur emploi actuel;
  • 42% des travaillent croient vivre avec des symptômes de « burnout »;
  • Seulement 44% des travailleurs sont heureux d’avoir choisi leur emploi actuel au lieu d’un autre emploi;
  • Seulement 37% des travailleurs croient que le top management démontre de l’integrité et un sens moral.

Les choses sont-elles très différentes aux États-Unis? J’en doute. Je pourrais facilement transposer ces données dans mon environnement de travail.

Read Full Post »

Je vous souhaite sincèrement de ne pas vous sentir aussi désabusé au travail que dans la chanson qui suit (dans le vidéo clip plus bas). Mais la réalité du marché du travail est malheureusement plutôt déprimante pour de nombreux travailleurs démotivés. Pensez-y, regardez autour de vous vos amis et collègues, ne les entendez-vous pas régulièrement se plaindre? Que ce soit le nombre d’heures excessif, les défis inexistants, la gestion inadéquate, la culture de l’entreprise totalement moche, les motifs sont nombreux et très variés.

Voici quelques statistiques inquiétantes chez nos voisins américains :

  • 33% des travailleurs ressentent que leur travail actuel est un cul-de-sac, donc qu’ils n’ont rien d’intéressant qui les attend chez leur employeur;
  • 42% croient qu’ils sont en train de « gérer des sentiments de burnout. »;
  • Seulement 44% sont heureux d’avoir choisi de travailler pour leur employeur actuel;
  • Seulement 37% croient que le »top management fait preuve d’intégrité et de sens moral. »
    (http://www.harrisinteractive.com/harris_poll/index.asp?PID=568)

Humm…. pas trop reluisant. Mais je n’ai aucune difficulté à croire que ces statistiques reflètent assez bien la situation. Depuis maintenant une vingtaine d’années que je me débrouille très bien dans le marché de l’emploi québécois. J’ai la chance comme vous (informaticiens) d’oeuvrer dans un domaine qui me permet de changer d’emploi quand j’en ai le goût … et je l’ai fait. Jamais je ne me suis retrouvé dans une situation vraiment déprimante au boulot. Malheureusment, au cours de ces 20 années, je ne compte plus le nombre de collègues vraiment très malheureux de leur situation qui, à mon avis, aurait souvent pu être modifiée.

Comme je crois qu’il y a des solutions à ce problème du bonheur au boulot et que l’éminente pénurie de la main-d’oeuvre va grandement changer les forces en jeu, je vais souvent traiter de ce sujet dans ce blog. Personnellement, je crois qu’il n’y a plus de raisons pour les travailleurs qualifiés de tolérer des emplois vraiment trop moches. Il s’agit de décider de changer, de se donner une stratégie et de trouver des opportunités. Il faut passer à l’action!

Voici le vidéo en question, baissez le volume si vous êtes au bureau, surtout en cubicules :

Read Full Post »

Il m’est impossible de passer sous silence les conlusions d’un récent sondage effectué par Towers Perrin. Avec plus de 90 000 répondants mondialement, dont 5 000 au Canada, ce sondage a tout pour donner une grande impression de rigueur. Pourtant, quand on lit le communiqué de presse, on est en droit de de questionner sur le sérieux de la démarche de ce sondage qui se révèle extrêmement positif sur le monde du travail. N’allez pas croire que je suis toujours négatif, mais un minimum de réalisme s’impose. Laissez-moi reprendre les cinq principales conclusions du rapport pour illustrer les raisons qui justifient mes doutes.

  1. Il ne faut pas stresser avec le stress : 69% des Canadiens sondés indiquent que le stress les laisse neutre ou stimule leur dynamisme. Humm, j’ai souvent entendu parler de stress positif qui aide à mieux performer ceux qui aiment bien ressentir un minimum d’adrénaline pour se « fouetter » au boulot. Mais de là à affirmer que 7 travailleurs sur 10 n’a aucun problème avec le stress… Ça saute aux yeux que la notion de stress a été présenté d’une façon assez positive, non pas telle qu’elle est normalement perçue. De plus, il est généralement accepté que le stress est négatif pour plusieurs travailleurs, voire même paralysant.
  2. La technologie n’est pas l’ennemie : Cette conclusion-ci, j’ai un peu moins de difficulté à l’admettre car à mon avis elle témoigne d’un aspect très pernicieux des technologies qui fait en sorte que les travailleurs se sentent plus libres alors qu’ils sont effectivement plus enchaînés à leur travail. Le sondage avance que 86% des répondants estiment que la technologie leur permet d’atteindre un certain équilibre entre leur vie personnelle et professionnelle. C’est sûr qu’en lisant des emails sur son blackberry dans la métro, on gagne du temps à la maison…
  3. Travailler pour vivre ou vivre pour travailler : le sondage affirme que 73% des répondants indiquent qu’ils travaillent pour subvenir à leurs besoins alors que seulement 9% répondent que leur travail est l’élément le plus important de leur vie. Je ne vois pas où est le mythe ici, rien de surprenant à ces chiffres. Et de toute façon, vous en connaissez beaucoup des gens qui se vantent de vivre pour travailler … ou qui s’en rendent compte?
  4. Les travailleurs perçoivent leur emploi et leurs employeurs positivement : Je vous recopie simplement les chiffres communiqués, que je trouve dignes d’un superbe conte de fées…
    1. Les Canadiens sont très optimistes quant à leurs possibilités deréussite. Près des trois-quarts des répondants (74 %) pensent qu’ilsréussiront et 68 % sont généralement optimistes quant à leur avenir.
    2. Une majorité de répondants canadiens (64 %) indiquent que leur emploileur donne beaucoup d’énergie ou leur remonte un peu le moral.
    3. La très grande majorité des salariés au Canada (86 %) aiment bien ouadorent leur travail, 79 % aiment bien ou adorent leur entreprise, tandis qu’une vaste majorité 81 % aiment bien ou adorent leur patron.
  5. Les relations averc le supérieur immédiat sont importantes, mais moins que les pratiques générales de l’entreprise : Encore ici, on est en plein monde féérique. La relation avec le patron et les collègues immédiats est ce qui compte le plus dans un travail. Nombre de travailleurs se plaisent dans une mauvaise entreprise parce que le directeur de leur département est excellent et le contraire est également vrai.

En conclusion, je ne vois pas quel pourrait être la motivation de Towers Perrin de biaiser un tel sondage. Après tout, ils n’en ont rien à profiter. Mais je n’arrive pas à coller les résultats de l’étude avec ce que j’observe depuis longtemps dans le monde du travail québécois.

Read Full Post »

James Knight, président de l’Association des collèges communautaires du Canada, y est allé dernièrement d’une sortie sur un ton alarmiste concernant les impacts économiques de la pénurie de main d’oeuvre spécialisées au Canada :

« La pénurie de main-d’oeuvre qualifiée au Canada causera une panne économique à moins qu’on ne s’y attaque directement. Contrairement au déficit financier qui a été effacé des comptes du pays dans les années 1990, ce déficit est largement caché, mais il aura des effets tout aussi dévastateurs pour l’économie de notre pays. »

Comme M. Knight le positionne bien, la résolution de cette problématique passe certainement par l’amélioration des capacités des établissement d’enseignement à offrir une bonne formation et un milieu d’apprentissage stimulant. Que font les gouvernements à ce niveau? Si le gouvernement « dort sur la switch », les grands employeurs du pays devraient peut-être se montrer plus proactifs…

La semaine dernière, Robert Half Management, un firme de placement spécialisée en personnel dans le domaine des finances, a publié les résultats d’un sondage dans lequel on constate que trouver du personnel compétent est devenu de loin la principale préoccupation des recruteurs. L’importance de cette préoccupation a plus que doublé depuis 2003 :

                                         2008      2003

Trouver du personnel compétent...........  43 %      22 %

Concurrence..............................  18 %      16 %

Répondre aux exigences de la clientèle...  17 %      16 %

Réglementation gouvernementale...........  10 %      14 %

Ventes ou financement adéquats...........   3 %      23 %

Aucune de ces réponses/autres............   2 %       1 %

Ne sait pas/sans réponse.................   7 %       8 %

                                        -----     -----

                                         100 %     100 %

Comme on le voit clairement sur ce graphique, les départ croissants à la retraite et l’arrivée déficiante de la nouvelle main d’oeuvre est un problème facilement calculable. Les conséquences économiques sont aussi faciles à évaluer. Pour les travailleurs spécialisés par contre, ça risque de créer un contexte très profitable.

La question qu’on est en droit de se poser est : « Que font les gouvernements » pour combler ce déficit? Je n’ai pas trouvé d’énoncés de politiques vigoureuses pour s’attaquer à ce problème. Que ce soit pour encourager l’éducation, conserver les baby boomers dans le monde du travail, innover dans le domaine de l’immigration ou simplement améliorer notre productivité, je ne vois rien de clairement structuré à l’horizon.

Je suis par contre tombé sur un merveilleux programme fédéral pour encourager les jeunes à aller travailler à l’étranger, ce qui m’a semblé un peu contradictoire. Du côté provincial, ce programme pour le retour des jeunes en région me paraît très positif d’un point de vue social, mais ça ne fera rien pour aider les grandes entreprises des métropoles qui auront besoin du maximum d’employés qualifiés.

Read Full Post »

Malgré l’ouverture d’un quantité toujours plus grande de commerces sept jours semaine, il n’en demeure pas moins que pour la majorité des travailleurs, le lundi matin demeure pénible. Certains ont ce sentiment parce qu’ils adorent leurs temps libres du week end, d’autres surtout parce qu’ils détestent leur boulot … à tous les jours et finalement certains simplement parce que « travailler c’est trop dur ».

Pour les entreprises, le lundi n’est pas non plus la meilleure journée. On apprend effectivement dans ce communiqué de presse que le mardi est la journée la plus productive, de loin en avance sur le mercredi et le lundi. Voici les résultats d’un sondage effectué auprès de 100 gestionnaires en 2007 comparés aux résultats de 2001 :

On a posé la question suivante aux cadres : "A votre avis, pendant

laquelle des journées de la semaine les employés sont-ils généralement les

plus productifs?" Voici leurs réponses :                                      2007   2001

Lundi.............................   18 %   21 %

 Mardi.............................   53 %   54 %

 Mercredi..........................   19 %   15 %

 Jeudi.............................    3 %    2 %

 Vendredi..........................    2 %    2 %

 Ne sait pas/sans réponse..........    5 %    6 %

                                     -----  -----

                                     100 %  100 %

Accountemps pour qui l’étude a été réalisée offre les conseils suivants pour vous aider à être plus efficaces le lundi (en fait, à tous les jours) :

  • En début de journée, prendre le temps de faire une liste de vos priorités pour la journée et éliminez les tâches à faible impact ;
  • Tentez de regrouper vos tâches pour améliorer la concentration car il est tentant de faire plusieurs choses à la fois mais ce n’est pas productif. L’exemple des courriels qui entrent continuellement dans votre inbox illustre bien ce phénomène : est-ce vraiment nécessaire de les lire dès qu’ils arrivent?;
  • Combattez la procrastination … et si vous ne savez pas c’est quoi, venez voir ici;
  • Prenez des pauses durant la journée pour recharger vos batteries.

Ceci étant dit, le lundi matin me fera toujours un peu penser à la fameuse chanson des Boomtown Rats de Bob Geldof. Même si je trouve ses paroles beaucoup trop tristounettes à mon goût, la mélodie est géniale comme vous pouvez l’appréciez dans ces vidéos, l’original des Boomtown Rats et un remake de l’excellente et jolie Tori Amos :

Read Full Post »