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Posts Tagged ‘travail’

Quel est le dernier, quel sera le prochain? J’aime bien le Web 3.0. Ou suis-je déjà en retard? Un prospect nous posait récement des questions sur le Web 3.0 et franchement je me suis donné la peine de chercher. En creusant un peu, je me suis rendu compte qu’il ne savait pas trop de quoi il en retournait, mais il en voulait.

Voilà pourquoi j’aime bien cette blague sur les nouveaux paradigmes. De toute façons, les concepts sont lancés par tellement de gans ces jours-ci qu’on s’y perd. Je sens même une certaine réaction des informaticiens qui ont parfois envie de rire quand un nouveau commence à lancer des buzzwords un peu n’importe comment

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J’ai failli vous faire un lien vers un vidéoclip qui se moque des geeks, mais franchement je trouve ça trop méchant. De plus, ça ajoute aux stéréotypes qui courent à propos des informaticiens qui seraient tous des nerds marginaux. Si vous êtes en informatique, vous savez que les généralisations ne sont plus possibles car les informaticiens sont aussi diversifiés que les autres professionnels. Quoiqu’on continue de parler des comptables aux bas bruns. Comme quoi les stéréotypes ont la vie dure.

Un autre élément qui joue en faveur de la diversité des personnalité en informatique est la quantité d’origines culturelles ou de provenances géographiques qu’on y retrouve. L’informatique est vraiment devenu multiculturel. Malgré tout, je trouve ces blagues de Dilbert très drôles. Faut pouvoir en rire un peu…

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Ça fait maintenant plus de 25 ans que je travaille (j’ai commencé jeune!) et j’ai eu la (mal)chance de connaître plusieurs domaines et employeurs, donc plusieurs collègues. Et bien que je sois une personne extrêment agréable (!), je dois avouer que tolérer certains de mes collègues a toujours été pour moi le plus grand défi. Certains parce qu’ils étaient tout simplement déplaisants, voire même détestables. Mais la plupart parce qu’ils avaient des problèmes socio-affectifs allant de légers à graves. Encore aujourd’hui, j’ai de la difficulté à ne pas ressentir une certaine pitié envers certaines personnes qui s’y prennent tellement mal au niveau de leur relations interpersonnelles.

La constante pour moi à travers toutes ces expériences a toujours été l’humour et l’absurde. Tourner des situations déprimantes en situations burlesques m’a permis d’alléger les choses et ne pas devenir complètement fou. C’est là qu’un personnage comme Dilbert a sa pleine valeur puisqu’il prend ces personnes socialement mésadaptées et nous les rend presque sympathiques. Le pire est que ce n’est pas toujours caricatural! Ne me dîtes pas que vous n’avez aucun collègue qui ressemble un peu aux personnages de Dilbert…

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Si vous aspirez à devenir un gestionnaire stratégique et occuper des postes élevés dans la hiérarchie, vous devez déjà savoir qu’il est extrêment important de vous montrer prudents dans vos décisions quotidiennes. Inévitablement, vous allez faire des erreurs en début de cerrière de gestionnaire. Les opportunités pour prendre les mauvaises décisions ne manquent jamais pour les nouveaux gestionnaires. en voici deux qui sont fréquentes et relativement faciles à éviter:

  1. Faire des acrobaties au moment du budget. Cette erreur est classique. Le VP demande à ses gestionnaires de trouver des façons de couper les budgets. Le plus jeunes (et souvent les plus zélés) des gestionnaires en profitent pour épater leur patron en coupant trop dans leur budget. Un an plus tard, ce sont eux qui paraissent mal parce qu’ils n’ont pas livré leurs objectifs. À l’opposé, les gestionnaires plus rusés ou expérimentés ont fait des coupures moins significatives et récoltent la reconnaissance de leurs supérieurs parce qu’ils ont livré la marchandise.
  2. Tenter de corriger ou améliorer son patron. En informatique, plusieurs jeunes gestionnaires sont en position d’en apprendre à leur patron à divers niveaux étant donné le développement rapide des technologies. Si vous croyez que montrer à votre patron qu’il se trompe et le remettre dans le droit chemin peut aider votre carrière, vous vous trompez. Même s’il se montre réceptif, il n’aime sûrement pas se sentir inférieur et ne cherchera pas à vous faire progresser dans la hiérarchie. Il vous faire preuve d’un maximum de doigté…

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Tout le monde le sait, l’informatique est un domaine essentiellement masculin. Alors, quand je suis tombé sur cet article présentant la problématique de l’homophobie dans le milieu du travail français qui est qualifiée d’omniprésente, je me suis questionné sur l’informatique. Car sans vouloir généraliser, l’homophobie est sûrement plus répandue chez les hommes que chez les femmes. Et toujours sans généraliser, un domaine professionnel majoritairement masculin, plutôt intellectuel, devrait contenir sa part d’homosexuels.

Le Québec est considéré à bien des égards comme une société très libérale. J’ai souvent entendu des gens d’un peu partout affirmer que nous sommes très avancés dans le domaine des droits de la femmes, de l’intégration des immigration et de l’acceptation des différentes orientations sexuelles. Tant mieux. Mais cela ne m’a pas empêché d’être une fois témoin d’homophobie, rien d’agressif, mais tout de même une incapacité d’un collègue à accepter le choix d’un autre collègue pour des raisons religieuses. L’homophobie, affichée ou semi-cachée, n’est pas une légende.

Une chose est claire, les entreprises doivent prendre action et se doter d’une politique écrite qui condamne clairement l’homophobie et qui prévoit des sanctions tout en se montrant vigilantes et aptes à répondre aux plaintes des victimes. Je vous présente les faits saillants de l’étude menée en France auprès de 1 400 homosexuels :

  • 66 % des répondants à l’enquête n’ont plutôt pas dévoilé leur orientation sexuelle au cours de leur carrière et 17 % n’en ont jamais parlé ni n’ont rien laissé transparaître à qui que ce soit dans l’entreprise;
  • rester discret sur sa vie privée peut donner l’impression d’une personne froide, distante, secrète ou à la marge, ce qui pourra avoir un impact négatif sur le travail en équipe, sa carrière et l’évaluation de ses compétences;
  • ce sont ainsi 40 % des répondants qui ont été la cible de telles remarques une fois au moins dans leur entreprise actuelle sur leur tenue vestimentaire, 32 % sur leur coiffure ou accessoires, 26 % sur leurs gestes et attitudes corporelles et 18 % sur leur voix;
  • 58 % des répondants ont dû faire face à des questions relevant de leur orientation sexuelle, ceci dans leur entreprise actuelle. Des « stratégies d’intrusion » également à l’œuvre lors des contacts avec des clients, usagers ou fournisseurs (36 %) ou lors d’entretiens d’évaluation des performances (25 %);
  • 88 % des répondants ont au moins une fois ressenti ou été victimes ou témoins d’homophobie;
  • ils sont 85 % à avoir au moins une fois ressenti une homophobie implicite : indifférence, rejet, rumeur, dénigrement, harcèlement sans mentionner explicitement l’orientation sexuelle… 40 % ont été au moins une fois victimes, qu’il s’agisse de blagues, d’insultes, de dégradation, de violence physique, de menaces d’outing ou de chantage au licenciement mentionnant explicitement l’orientation sexuelle. Et 56 % ont été témoins d’homophobie, venant principalement des collègues;

Pour les homosexuels, la question d’afficher ou non leur orientation sexuelle se pose de façon très pertinente car il semble indéniable pour eux que les impacts sur leur carrière peuvent être directs. En terminant, comme nous sommes en pleines séries éliminatoires de Hockey au Québec, je n’ai pas pu ne pas vous offrir cette image d’une campagne de sensibilisation :

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Quand je lis des bouquins comme Wikinomics, je me demande toujours quelle est la part de réalité dans la présentation fort positive des études de cas. Parfois, ce qu’on me décrit me semble trop beau pour être vrai. Je n’entends vraiment pas souvent parler d’entreprises qui mettent des environnements de travail aussi collaboratifs en pratique. Mais je crois que nous y arriverons, c’est inévitable. Pour le moment, il n’y a que quelques travailleurs chanceux qui profitent du Web 2.0 mis au service de l’entreprise 2.0.

Cette présentation slideshare est loin de rendre honneur au livre Wikinomics. Mais si vous ne connaissez pas du tout les initiatives Web 2.0, vous y apprendrez des choses intéressantes sur le contexte économique qui fait partie du « Wikinomics« . Jaurais préféré qu’on n’insiste davantage sur l’élément « Wiki » du « Wikinomics ». Car à mon avis, l’application des principes du Web 2.0 dans les entreprises pour maximiser la contribution des employés représente une très belle source d’amélioration de la productivité. Je crois aussi que les travailleurs vont bientôt chercher des employeurs plus dynamiques à ce niveau. Lisez le livre si vous en avez le temps et l’intérêt…

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Un des défis de l’intégration de la génération Y dans le monde du travail est sûrement sa relation avec l’ordinateur et son utilisation maximisée des réseaux sociaux. Mon attention a été attirée sur ce sujet par la lecture d’articles qui énoncent un problème de sécurité lié au téléchargement de diverses applications ou logiciels sur les ordinateurs de l’entreprise par les travailleurs de la génération Y. Celui-ci en est un bon exemple.

Les administrateurs de systèmes informatiques ne semblent pas vraiment apprécier la chose étant donné les risques pour la sécurité des données de l’entreprise, d’autant plus que c’est contre les politiques des entreprises. Mais une attitude très rigide des employeurs à ce niveau serait une preuve de non-compréhension de la relation intime des Y avec l’ordi, il n’y a pas vraiment de séparation entre le travail et la vie privée, tout inclut l’utilisation des ordinateurs.

L’autre comportement nouveau amené par la génération Y est son utilisation constante des applications de Web 2.0. S’impliquer dans les réseaux sociaux n’est pas une chose qui s’arrête de 9 à 5. Les jeunes vont donc souvent voir ce qui se passe sur Facebook, MySpace et autres sites très utilisés. Encore là, les entreprises se questionnent sur la ligne de direction à prendre. La question qu’il faut se poser est : est-ce que les Y sont moins efficaces au travail?

Voici quelques statistiques intéressantes :

  • 75% des Y accèdent des sites Web de mail au travail contre 54% des autres travailleurs;
  • 66% des Y visitent Facebook ou MySpace contre 13% des autres travailleurs;
  • 75% des Y ont téléchargé quelque chose sur l’ordi de l’entreprise contre 25% des autres travailleurs.

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